La dispute s'intensifie, et certains Pharisiens prennent la défense de Paul, suggérant qu'il n'a rien fait de mal et qu'il a peut-être eu une révélation divine, créant une division inattendue.
Cherchez des alliés inattendus et soyez ouvert à la défense de la vérité, même si elle vient de sources surprenantes.
Dans ce chapitre
Voir tout →Paul répondit: «J’ignorais, frères, que c’était le grand-prêtre. En effet, l’Écriture déclare: “Tu ne diras pas de mal du chef de ton peuple!”»
6Paul savait que les membres du Conseil étaient en partie des Sadducéens et en partie des Pharisiens; c’est pourquoi il s’écria devant eux: «Frères, je suis Pharisien, fils de Pharisiens. C’est parce que j’espère en la résurrection des morts que je suis mis en jugement.»
7A peine eut-il dit cela que les Pharisiens et les Sadducéens se mirent à se disputer, et l’assemblée se divisa.
8Les Sadducéens affirment en effet qu’il n’y a pas de résurrection et qu’il n’y a ni anges, ni esprits, tandis que les Pharisiens croient en tout cela.
10La dispute devint si violente que le commandant eut peur qu’ils ne mettent Paul en pièces. C’est pourquoi il ordonna à ses soldats de descendre dans l’assemblée pour arracher Paul à leurs mains et le ramener dans la forteresse.
11La nuit suivante, le Seigneur apparut à Paul et lui dit: «Courage! Tu m’as rendu témoignage ici, à Jérusalem, et il faut aussi que tu le fasses à Rome.»
12Le lendemain matin, certains Juifs formèrent un complot: ils s’engagèrent avec serment à ne rien manger ni boire avant d’avoir tué Paul.
13Ceux qui avaient formé ce complot étaient plus de quarante.
À propos du livre
Histoire de la Bible →Actes des Apôtres
Nouveau Testament
Second tome de l'œuvre de Luc, les Actes racontent la naissance et l'expansion de l'Église primitive depuis la Pentecôte jusqu'à l'arrivée de Paul à Rome. La puissance de l'Esprit Saint y est le moteur principal de la mission. Le livre montre comment l'Évangile franchit toutes les frontières culturelles, ethniques et géographiques.