La bête impose une marque universelle (sur la main droite ou le front) à toutes les catégories de personnes, symbolisant une allégeance totale et visible à son système.
Refuser toute forme d'allégeance qui compromettrait sa foi et sa loyauté envers Dieu, même si cela implique des sacrifices.
Dans ce chapitre
Voir tout →Elle exerçait tout le pouvoir de la première bête en sa présence. Elle obligeait la terre et ses habitants à adorer la première bête, dont la blessure mortelle avait été guérie.
13Cette deuxième bête réalisait de grands miracles; elle faisait même descendre le feu du ciel sur la terre sous les yeux de tous les humains.
14Elle égarait les habitants de la terre par les miracles qu’elle pouvait réaliser en présence de la première bête. Elle les persuadait de faire une statue en l’honneur de la bête qui, blessée par l’épée, avait repris vie.
15La deuxième bête reçut le pouvoir d’animer la statue de la première bête, afin que cette statue puisse parler et faire exécuter tous ceux qui ne l’adoreraient pas.
17Personne ne pouvait acheter ou vendre s’il n’avait pas cette marque, c’est-à-dire le nom de la bête ou le chiffre qui correspond à ce nom.
18Ici, il faut de la sagesse. Celui qui est intelligent peut trouver le sens du chiffre de la bête, car ce chiffre correspond au nom d’un homme. Ce chiffre est six cent soixante-six.
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Explorer →"Personne ne pouvait acheter ou vendre s’il n’avait pas cette marque, c’est-à-dire le nom de la bête ou le chiffre qui correspond à ce nom."
"Le premier ange partit et versa sa coupe sur la terre. Alors, des plaies mauvaises et douloureuses se formèrent sur les hommes qui avaient la marque de la bête et qui adoraient sa statue."
"Le Seigneur, c’est moi et personne d’autre. A part moi, il n’y a pas de dieu. Tu ne me connais pas, mais je te mets au travail."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Apocalypse ou Révélation accordée à Jean
Nouveau Testament
Dernier livre de la Bible, l'Apocalypse est une vision symbolique adressée à sept Églises d'Asie Mineure persécutées. Ses images — les quatre cavaliers, la Bête, la Jérusalem céleste — sont des codes pour des réalités politiques et spirituelles de l'époque impériale romaine. Le livre affirme avec force que l'agneau immolé est vainqueur de toute puissance, et que Dieu renouvellera toutes choses.