Paul exprime son intention de ne pas effrayer les Corinthiens par ses lettres, cherchant à clarifier ses motivations.
Communiquez clairement vos intentions pour éviter les malentendus et la peur.
Dans ce chapitre
Voir tout →nous renversons tout ce qui se dresse orgueilleusement contre la connaissance de Dieu, nous faisons prisonnière toute pensée pour l’amener à obéir au Christ.
6Et nous sommes prêts à punir toute désobéissance, dès que vous aurez manifesté une parfaite obéissance.
7Vous considérez les choses selon leur apparence. Eh bien, si quelqu’un est persuadé d’appartenir au Christ, qu’il réfléchisse encore à ceci: nous appartenons au Christ tout autant que lui.
8Car je n’ai pas à éprouver de honte même si je me suis un peu trop vanté de l’autorité que le Seigneur nous a donnée, autorité qui a pour but de faire progresser votre communauté et non de la détruire.
10En effet, voici ce que l’on dit: «Les lettres de Paul sont dures et sévères; mais quand il se trouve parmi nous en personne, il est faible et sa façon de parler est lamentable.»
11Que celui qui s’exprime ainsi le sache bien: ce que nous sommes en écrivant nos lettres de loin, nous le serons aussi dans nos actes une fois présents parmi vous.
12Certes, nous n’oserions pas nous égaler ou nous comparer à certains de ceux qui ont une si haute opinion d’eux-mêmes. Ils sont stupides: ils établissent leur propre mesure pour s’évaluer, ils se comparent à eux-mêmes.
13Quant à nous, nous n’allons pas nous vanter au-delà de toute mesure; nous le ferons dans les limites du champ de travail que Dieu nous a fixé en nous permettant de parvenir jusque chez vous.
À propos du livre
Histoire de la Bible →Deuxième lettre aux Corinthiens
Nouveau Testament
Lettre la plus personnelle de Paul, elle défend son apostolat contre des adversaires qui le discréditent. Paul y révèle son expérience de la faiblesse, de la souffrance et de la gloire de Dieu qui rayonne dans les vases d'argile. Le paradoxe de la puissance dans la faiblesse (12:9) y est central.