Paul explique le paradoxe de leur ministère : leurs souffrances et leur 'mort' à eux-mêmes permettent à la vie spirituelle de se manifester et d'agir dans les Corinthiens.
Comprenez que votre sacrifice personnel peut être une source de vie et de bénédiction pour les autres.
Dans ce chapitre
Voir tout →Nous sommes accablés de toutes sortes de souffrances, mais non écrasés; inquiets, mais non désespérés;
9persécutés, mais non abandonnés; jetés à terre, mais non anéantis.
10Nous portons sans cesse dans notre corps la mort de Jésus, afin que sa vie se manifeste aussi dans notre corps.
11Bien que vivants, nous sommes sans cesse exposés à la mort à cause de Jésus, afin que sa vie se manifeste aussi dans notre corps mortel.
13L’Écriture déclare: «J’ai cru, c’est pourquoi j’ai parlé.» Nous aussi, dans le même esprit de foi, nous croyons et c’est pourquoi nous parlons.
14Nous savons en effet que Dieu, qui a ramené le Seigneur Jésus de la mort à la vie, nous ramènera aussi à la vie avec Jésus et nous fera paraître avec vous en sa présence.
15Tout ce que nous endurons, c’est pour vous; de cette façon, la grâce de Dieu atteint de plus en plus de personnes, en augmentant ainsi le nombre de prières de reconnaissance exprimées à la gloire de Dieu.
16C’est pourquoi nous ne perdons jamais courage. Même si notre être physique se détruit peu à peu, notre être spirituel se renouvelle de jour en jour.
À propos du livre
Histoire de la Bible →Deuxième lettre aux Corinthiens
Nouveau Testament
Lettre la plus personnelle de Paul, elle défend son apostolat contre des adversaires qui le discréditent. Paul y révèle son expérience de la faiblesse, de la souffrance et de la gloire de Dieu qui rayonne dans les vases d'argile. Le paradoxe de la puissance dans la faiblesse (12:9) y est central.