Paul commence le chapitre 9 en affirmant qu'il n'est pas vraiment nécessaire d'écrire davantage sur la collecte pour les croyants de Judée, car il connaît déjà la bonne volonté des Corinthiens.
Faites confiance à la bonne volonté des autres et reconnaissez leurs intentions positives.
Dans ce chapitre
Voir tout →Je connais en effet votre bonne volonté et j’ai exprimé ma fierté à votre sujet auprès des Macédoniens en disant: «Les frères d’Achaïe sont prêts à donner depuis l’année dernière.» Votre zèle a stimulé la plupart d’entre eux.
3Cependant, je vous envoie quelques frères afin que l’éloge que nous avons fait de vous à ce sujet ne se révèle pas immérité: je désire que vous soyez réellement prêts, comme je l’ai dit.
4Autrement, si des Macédoniens venaient avec moi et ne vous trouvaient pas prêts, nous serions couverts de honte de nous être sentis si sûrs de vous, pour ne rien dire de la honte qui serait la vôtre!
5J’ai donc estimé nécessaire de prier ces frères de me précéder chez vous pour s’occuper du don généreux que vous avez déjà promis. Ainsi, il sera prêt quand j’arriverai et prouvera que vous donnez généreusement et non à contre-cœur.
À propos du livre
Histoire de la Bible →Deuxième lettre aux Corinthiens
Nouveau Testament
Lettre la plus personnelle de Paul, elle défend son apostolat contre des adversaires qui le discréditent. Paul y révèle son expérience de la faiblesse, de la souffrance et de la gloire de Dieu qui rayonne dans les vases d'argile. Le paradoxe de la puissance dans la faiblesse (12:9) y est central.