Après avoir violé Tamar, Amnon la hait profondément, avec une passion encore plus grande que celle qu'il avait pour elle auparavant. Il lui ordonne de s'en aller, montrant son dégoût et son rejet.
Comprendre que le désir illicite peut se transformer en haine et en rejet après la transgression, laissant des cicatrices profondes.
Dans ce chapitre
Voir tout →Au moment où elle les lui présenta pour qu’il les mange, il la saisit en lui disant: «Viens au lit avec moi, Tamar.» –
12«Non, Amnon! s’écria-t-elle. Ne me fais pas violence! On n’agit pas ainsi en Israël. Ne commets pas cette infamie!
13Où irais-je ensuite traîner ma honte? Et toi, tu passerais pour un ignoble individu en Israël. Voyons, parles-en plutôt au roi, il ne refusera pas de me donner à toi.»
14Amnon ne voulut rien entendre. Étant plus fort qu’elle, il la maîtrisa et la viola.
16«Non! cria-t-elle. Me renvoyer ainsi serait un crime encore plus grand que celui que tu viens de commettre.» Mais Amnon ne voulut de nouveau rien entendre.
17Il appela son jeune serviteur et lui dit: «Qu’on expulse cette fille de chez moi. Verrouille bien la porte derrière elle.»
18Le serviteur l’expulsa et verrouilla la porte. Tamar portait une tunique de luxe, comme en portaient habituellement les princesses avant d’être mariées.
19Elle répandit des cendres sur sa tête et déchira sa belle tunique. Elle mit sa main sur son visage et s’en alla en poussant des cris.
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Explorer →"Et cette ville de Jérusalem a été la cause de mon indignation et de ma colère, depuis qu’on l’a bâtie jusqu’à aujourd’hui, de sorte que je ne veux plus la voir devant moi."
"car tous le suivaient en criant: «A mort!»"
"J’ai vécu trop longtemps parmi ceux qui détestent la paix."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Deuxième livre de Samuel
Ancien Testament
Le deuxième livre de Samuel retrace l'intégralité du règne de David : ses triomphes (conquête de Jérusalem, l'Arche de l'Alliance), mais aussi ses fautes graves (adultère avec Bethsabée, meurtre d'Urie) et leurs conséquences tragiques pour sa famille. Il offre un portrait humain et nuancé du "roi selon le cœur de Dieu".