Absalom explique son acte : il a mis le feu au champ de Joab parce que ce dernier refusait de venir. Il exprime sa frustration d'être revenu d'exil sans être pleinement réintégré et demande à être admis devant le roi, quitte à être jugé et exécuté s'il est coupable.
Exprimer ses frustrations et ses besoins de manière claire et non destructive, même face à l'adversité, et chercher des solutions pacifiques.
Dans ce chapitre
Voir tout →Absalom demeura deux ans à Jérusalem, sans être admis chez le roi.
29Un jour, il fit appeler Joab, pour l’envoyer auprès du roi, mais Joab refusa de venir chez lui. Une seconde fois, Absalom lui envoya quelqu’un, mais de nouveau Joab refusa.
30Alors Absalom dit à ses domestiques: «Vous voyez le champ d’orge qui appartient à Joab, à côté du mien. Allez y mettre le feu!» Les domestiques exécutèrent son ordre.
31Aussitôt, Joab se rendit chez Absalom et lui demanda: «Pourquoi tes domestiques ont-ils mis le feu à mon champ?» –
33Joab alla communiquer au roi le message d’Absalom. Le roi fit appeler Absalom, qui accourut et se jeta le visage contre terre devant lui. Alors le roi l’embrassa.
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Explorer →"«Que pourrions-nous dire, Monsieur l’Administrateur? répondit Juda. Que pourrions-nous dire pour prouver notre innocence? Dieu nous a démasqués: nous sommes coupables. Nous serons donc tes esclaves, avec celui qui avait la coupe dans son sac.»"
"De deux ou trois villes on se traînait vers une autre pour obtenir de l’eau à boire, sans pourtant en trouver assez. Mais vous n’êtes pas revenus à moi, dit le Seigneur."
"Le gardien se réveilla; lorsqu’il vit que les portes de la prison étaient ouvertes, il tira son épée pour se tuer, car il pensait que les prisonniers s’étaient enfuis."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Deuxième livre de Samuel
Ancien Testament
Le deuxième livre de Samuel retrace l'intégralité du règne de David : ses triomphes (conquête de Jérusalem, l'Arche de l'Alliance), mais aussi ses fautes graves (adultère avec Bethsabée, meurtre d'Urie) et leurs conséquences tragiques pour sa famille. Il offre un portrait humain et nuancé du "roi selon le cœur de Dieu".