Rispa, la veuve de Saül et mère de deux des pendus, montre une dévotion extraordinaire en veillant sur les corps de ses fils et petits-fils. Elle reste sur le rocher, protégeant les corps des charognards, du début de la moisson jusqu'à ce que la pluie tombe, signe de la fin de la famine et de l'apaisement divin.
L'amour maternel et la dévotion peuvent pousser à des actes de courage et de persévérance extraordinaires, même face à la tragédie.
Dans ce chapitre
Voir tout →Qu’on nous livre donc sept hommes parmi ses descendants, et nous les pendrons en présence du Seigneur, à Guibéa, la ville où résidait Saül, le roi choisi par le Seigneur.» – «Je vous les livrerai», déclara le roi.
7David épargna Mefibaal, fils de Jonatan et petit-fils de Saül, à cause du pacte d’amitié qu’il avait conclu avec Jonatan, au nom du Seigneur.
8Mais il fit chercher Armoni et Mefibocheth, les deux fils que Rispa, fille d’Aya, avait donnés à Saül, et les cinq fils que Mikal, fille de Saül, avait donnés à Adriel, fils de Barzillaï, d’Abel-Mehola.
9Il les livra aux Gabaonites qui les pendirent sur une colline, devant le Seigneur. Tous les sept succombèrent ensemble. Cette exécution eut lieu dans les tout premiers jours de la moisson de l’orge.
11On informa David de ce qu’avait fait Rispa.
12Alors il alla reprendre les ossements de Saül et de son fils Jonatan aux citoyens de Yabech, en Galaad. En effet, après avoir vaincu Saül à Guilboa, les Philistins avaient pendu les corps de Saül et de Jonatan sur l’esplanade de Beth-Chéan, où les gens de Yabech étaient venus les dérober.
13David emporta de Yabech les ossements de Saül et de Jonatan. Puis on rassembla les ossements des sept pendus
14et on alla les déposer, avec ceux de Saül et de Jonatan, dans le tombeau de Quich, père de Saül, à Séla, dans le territoire de Benjamin. Après qu’on eut exécuté tous les ordres du roi, Dieu se montra propice au pays.
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Explorer →"Voici donc ce que déclare le Seigneur au sujet de Joaquim, fils de Josias et roi de Juda: «A sa mort il n’y aura pas de lamentation funèbre; personne ne dira: “Quel malheur, mon frère!” “Quel malheur, ma sœur!” On ne le pleurera pas en disant: “Quel malheur, mon Maître!” “Quel malheur, Excellence!”"
"Voici ce que tu feras: quand nous envahirons le pays, fixe ce cordon rouge à la fenêtre par laquelle tu nous fais descendre, puis rassemble dans ta maison tes parents, tes frères et sœurs et toute ta famille."
"Ils se jetaient de la poussière sur la tête, ils pleuraient, se lamentaient et criaient: «Malheur! Quel malheur pour la grande ville! C’est de sa richesse que s’enrichissaient tous ceux qui ont des navires sur la mer. Et une seule heure a suffi pour que tout cela disparaisse!»"
À propos du livre
Histoire de la Bible →Deuxième livre de Samuel
Ancien Testament
Le deuxième livre de Samuel retrace l'intégralité du règne de David : ses triomphes (conquête de Jérusalem, l'Arche de l'Alliance), mais aussi ses fautes graves (adultère avec Bethsabée, meurtre d'Urie) et leurs conséquences tragiques pour sa famille. Il offre un portrait humain et nuancé du "roi selon le cœur de Dieu".