David exprime son sentiment d'impuissance face à la violence de Joab et Abichaï (les fils de Serouia), reconnaissant qu'il ne peut pas les punir lui-même. Il remet la justice entre les mains de Dieu.
Reconnaître ses propres limites et confier la justice à une puissance supérieure lorsque l'on est impuissant.
Dans ce chapitre
Voir tout →Ensuite ils s’approchèrent de David pour lui offrir de la nourriture, alors qu’il faisait encore jour, mais le roi fit ce serment: «Que Dieu m’inflige la plus terrible des punitions si je mange un morceau de pain ou quoi que ce soit avant le coucher du soleil!»
36Le peuple entier en eut connaissance et l’approuva. D’ailleurs le peuple approuvait toujours ce que faisait le roi.
37Ainsi toute la population de Juda et tous les Israélites surent ce jour-là que ce n’était pas le roi qui avait donné l’ordre d’assassiner Abner, fils de Ner.
38David dit encore à ses ministres: «Vous rendez-vous compte qu’aujourd’hui un chef, un grand chef d’Israël, est mort?
Sur le même thème
Explorer →"Alors je suis devenu comme un lion pour vous tous, comme une panthère embusquée sur le chemin."
"J’ai eu beau regarder, je n’ai vu personne: personne parmi ces dieux-là pour donner son avis, personne à consulter, personne pour me répondre."
"Isaac lui répondit: «J’ai fait de lui ton maître et je lui ai donné tous ses frères pour serviteurs. Je lui ai accordé le blé et le vin. Je ne peux rien faire pour toi, mon fils!»"
À propos du livre
Histoire de la Bible →Deuxième livre de Samuel
Ancien Testament
Le deuxième livre de Samuel retrace l'intégralité du règne de David : ses triomphes (conquête de Jérusalem, l'Arche de l'Alliance), mais aussi ses fautes graves (adultère avec Bethsabée, meurtre d'Urie) et leurs conséquences tragiques pour sa famille. Il offre un portrait humain et nuancé du "roi selon le cœur de Dieu".