Ahazia suit le mauvais exemple de la famille d'Achab, influencé par les mauvais conseils de sa mère Athalie, perpétuant ainsi l'impiété dans la lignée royale de Juda.
Choisissez vos conseillers avec sagesse, car de mauvais conseils peuvent vous mener à la perdition.
Dans ce chapitre
Voir tout →Les habitants de Jérusalem désignèrent Ahazia, le plus jeune fils du roi Joram, pour lui succéder. En effet, tous les fils aînés avaient été tués par une bande d’Arabes qui avaient pénétré dans le camp militaire judéen. C’est ainsi qu’Ahazia, fils de Joram, devint roi de Juda;
2il avait vingt ans et il régna un an à Jérusalem. Sa mère s’appelait Athalie, et elle était de la famille d’Omri.
4il fit ce qui déplaît au Seigneur, tout comme les descendants d’Achab, qui, après la mort de son père, étaient devenus ses conseillers pour sa perte.
5Sur leur conseil précisément, Ahazia partit avec Joram, fils d’Achab et roi d’Israël, pour aller combattre Hazaël, roi de Syrie, à Ramoth, en Galaad. Au cours du combat, les Syriens blessèrent Joram;
6celui-ci retourna à Jizréel pour soigner ses blessures. Alors Ahazia se rendit à Jizréel pour le voir, puisqu’il était souffrant.
7Dieu se servit de cette visite à Joram pour provoquer la perte d’Ahazia. En effet, dès son arrivée, Ahazia partit avec Joram à la rencontre de Jéhu, fils de Nimchi. Or le Seigneur avait accordé la consécration royale à Jéhu pour qu’il extermine la famille d’Achab.
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Explorer →"Il fit ce qui déplaît au Seigneur; il se conduisit aussi mal que son père, que sa mère, et que le roi Jéroboam, fils de Nebath, qui avait poussé le peuple d’Israël à pécher."
"L’Esprit me dit: «Toi, l’homme, voilà ceux qui projettent des actions malfaisantes et répandent des conseils désastreux dans Jérusalem."
"N’imite pas la conduite des méchants, ne suis pas la route des malfaiteurs."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Deuxième livre des Chroniques
Ancien Testament
Second tome du Chroniste, ce livre couvre les règnes de Salomon (avec la construction et la dédicace du Temple) jusqu'à l'édit de Cyrus permettant le retour d'exil. Il souligne l'importance de la repentance et de la prière pour le rétablissement de l'Alliance. Le Temple de Jérusalem y est le centre symbolique de la vie nationale et spirituelle.