Ce verset détaille les succès militaires d'Ézékias, notamment sa victoire sur les Philistins, qu'il poursuit jusqu'à Gaza, conquérant leurs villes fortifiées et leurs postes.
Célébrer les victoires et les progrès, reconnaissant que la persévérance et la détermination peuvent mener au succès.
Dans ce chapitre
Voir tout →C’est lui qui supprima les lieux sacrés, qui fit briser les pierres dressées et couper les poteaux sacrés. Il fit aussi fracasser le serpent de bronze que Moïse avait fabriqué: en effet, jusqu’à cette époque-là, les Israélites brûlaient des parfums en l’honneur de ce serpent qu’on appelait Nehouchtan.
5Ézékias eut confiance dans le Seigneur, le Dieu d’Israël, plus que tous les rois de Juda qui l’avaient précédé ou qui lui succédèrent.
6Il demeura attaché au Seigneur sans jamais se détourner de lui; il obéit fidèlement aux commandements que le Seigneur avait donnés à Moïse.
7Le Seigneur était avec lui, et ainsi Ézékias réussissait dans tout ce qu’il entreprenait. Il se révolta contre le roi d’Assyrie et ne lui fut plus soumis;
9Pendant la quatrième année du règne d’Ézékias, qui correspondait à la septième année du règne d’Osée, fils d’Éla, sur le royaume d’Israël, le roi d’Assyrie, Salmanasar, était venu assiéger Samarie;
10la ville fut prise au bout de trois ans, c’est-à-dire pendant la sixième année du règne d’Ézékias ou la neuvième année du règne d’Osée.
11Le roi d’Assyrie déporta la population d’Israël en Assyrie et l’installa dans la région de Hala, dans celle de Gozan où coule le Habor, et dans les villes de Médie.
12Tout cela arriva parce que les Israélites n’avaient pas écouté ce que commandait le Seigneur leur Dieu et qu’ils avaient été infidèles à son alliance; ils n’avaient ni écouté ni mis en pratique les commandements transmis par Moïse, le serviteur du Seigneur.
À propos du livre
Histoire de la Bible →Deuxième livre des Rois
Ancien Testament
Le deuxième livre des Rois retrace le déclin et la chute des deux royaumes : Israël conquis par les Assyriens (722 av. J.-C.) et Juda par les Babyloniens (586 av. J.-C., destruction du Temple). La mission prophétique d'Élisée y est centrale. Le livre explique théologiquement l'Exil comme la conséquence de l'infidélité accumulée.