En ultime recours, le roi de Moab sacrifie son fils aîné sur la muraille. Cet acte horrible choque les Israélites, qui, saisis d'effroi, lèvent le siège et se retirent.
Reconnaissez les limites de la guerre et les conséquences psychologiques des actes extrêmes.
Dans ce chapitre
Voir tout →et ils s’écrièrent: «C’est du sang! Les rois et leurs armées se sont sûrement querellés et entre-tués. Debout, gens de Moab, au pillage!»
24Mais lorsqu’ils approchèrent du camp d’Israël, les soldats israélites surgirent et les battirent; alors les Moabites s’enfuirent. Les Israélites les poursuivirent, pénétrèrent dans leur territoire et leur infligèrent une sévère défaite.
25Ils détruisirent les villes, ils lancèrent chacun une pierre dans tous les champs cultivés jusqu’à ce qu’ils soient recouverts, ils bouchèrent toutes les sources et abattirent tous les arbres fruitiers. Finalement, seule la ville de Quir-Hérès était encore intacte, mais les soldats armés de lance-pierres vinrent aussi l’encercler et l’attaquer.
26Le roi de Moab comprit qu’il ne pouvait pas résister à cette attaque; il rassembla donc sept cents soldats porteurs d’épée pour faire une percée en direction du roi de Syrie, mais cela ne réussit pas.
Sur le même thème
Explorer →"Tous les Israélites apprendront ce qui s’est passé, ils en éprouveront de la crainte et ils ne commettront plus un tel crime."
"Toute l’Église et tous ceux qui apprirent ces faits furent saisis d’une grande crainte."
"Elles quittèrent rapidement le tombeau, remplies tout à la fois de crainte et d’une grande joie, et coururent porter la nouvelle aux disciples de Jésus."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Deuxième livre des Rois
Ancien Testament
Le deuxième livre des Rois retrace le déclin et la chute des deux royaumes : Israël conquis par les Assyriens (722 av. J.-C.) et Juda par les Babyloniens (586 av. J.-C., destruction du Temple). La mission prophétique d'Élisée y est centrale. Le livre explique théologiquement l'Exil comme la conséquence de l'infidélité accumulée.