Sara exprime sa joie et son émerveillement face à la naissance d'Isaac, un événement qu'elle avait d'abord accueilli avec un rire de doute. Maintenant, son rire est celui de la joie et de l'accomplissement, et elle anticipe que cette joie sera contagieuse. Le nom Isaac ('il rira') prend tout son sens.
Partagez votre joie et vos bénédictions avec les autres, permettant à la bonne nouvelle de se propager et d'inspirer ceux qui vous entourent.
Dans ce chapitre
Voir tout →Elle devint enceinte, alors qu’Abraham était déjà un vieillard, et elle mit au monde un fils à l’époque que Dieu avait annoncée.
3Abraham nomma Isaac ce fils que Sara lui avait donné.
4Il le circoncit à l’âge de huit jours, comme Dieu le lui avait ordonné.
5Abraham avait cent ans à la naissance d’Isaac.
7Et elle ajouta: «Qui aurait pu dire à Abraham qu’un jour Sara allaiterait des enfants? Pourtant je lui ai donné un fils dans sa vieillesse.»
8L’enfant grandit. Quand Sara cessa de l’allaiter, Abraham fit un grand banquet.
9Un jour Ismaël, l’enfant que l’Égyptienne Agar avait donné à Abraham, était en train de jouer. Sara le vit
10et dit à Abraham: «Chasse cette esclave et son fils. Celui-ci ne doit pas hériter avec mon fils Isaac.»
Sur le même thème
Explorer →"Mais comment pourrais-je maudire celui que Dieu ne maudit pas lui-même? Comment menacer un peuple que le Seigneur ne menace pas?"
"Chant des pèlerinages, appartenant aux écrits de Salomon. Si le Seigneur ne bâtit pas la maison, c’est en vain que les maçons se donnent du mal. Si le Seigneur ne veille pas sur la ville, c’est en vain que les veilleurs montent la garde."
"Que Dieu notre Père et le Seigneur Jésus-Christ vous accordent la grâce et la paix."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Genèse
Ancien Testament
Premier livre de la Bible, la Genèse retrace les origines du monde, de l'humanité et du peuple élu d'Israël. Elle s'articule autour de deux grandes parties : les récits primordiaux (Création, Chute, Déluge, Tour de Babel) et les cycles des patriarches (Abraham, Isaac, Jacob, Joseph). C'est le fondement narratif et théologique de toute l'Écriture.