Ésaü réalise que ses propres mariages avec des femmes cananéennes déplaisent à son père, ce qui explique l'insistance d'Isaac pour Jacob.
Réfléchir aux conséquences de ses choix sur sa famille et chercher à les aligner avec les attentes parentales.
Dans ce chapitre
Voir tout →Qu’il t’accorde, ainsi qu’à tes descendants, la même bénédiction qu’à Abraham, afin que tu possèdes le pays où tu habites, le pays que Dieu a donné à Abraham!»
5Isaac fit donc partir Jacob pour la Haute-Mésopotamie, chez Laban, fils de Betouel l’Araméen et frère de Rébecca, la mère de Jacob et d’Ésaü.
6Ésaü apprit qu’Isaac avait fait ses adieux à Jacob et l’avait envoyé se marier en Haute-Mésopotamie. Il apprit aussi qu’au moment des adieux Isaac avait interdit à Jacob d’épouser une fille du pays de Canaan,
7et que Jacob, obéissant à son père et à sa mère, était parti pour la Mésopotamie.
9Il décida de prendre une autre femme. Il alla donc trouver Ismaël, fils d’Abraham, et il épousa sa fille Mahalath, la sœur de Nebayoth.
10Jacob quitta Berchéba pour se rendre à Haran.
11Il s’installa pour la nuit, là où le coucher du soleil l’avait surpris. Il prit une pierre pour la mettre sous sa tête et se coucha à cet endroit.
12Il fit un rêve: une échelle était dressée sur la terre et son sommet atteignait le ciel. Des anges de Dieu y montaient et descendaient.
Sur le même thème
Explorer →"Or, il y avait parmi nous sept frères. Le premier se maria, mourut sans avoir eu d’enfants et laissa ainsi sa veuve à son frère."
"Les disciples comprirent alors qu’il leur parlait de Jean-Baptiste."
"Quant à la première femme de David, Mikal, fille de Saül, son père l’avait donnée en mariage à Palti, fils de Laïch, de Gallim."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Genèse
Ancien Testament
Premier livre de la Bible, la Genèse retrace les origines du monde, de l'humanité et du peuple élu d'Israël. Elle s'articule autour de deux grandes parties : les récits primordiaux (Création, Chute, Déluge, Tour de Babel) et les cycles des patriarches (Abraham, Isaac, Jacob, Joseph). C'est le fondement narratif et théologique de toute l'Écriture.