Le roi ammonite justifie son attaque en revendiquant des territoires qu'il prétend avoir été pris par les Israélites lors de leur sortie d'Égypte, exigeant leur restitution immédiate.
Comprenez les revendications de l'autre partie, même si elles vous semblent infondées, pour mieux y répondre et désamorcer les tensions.
Dans ce chapitre
Voir tout →Jefté leur dit: «Si vous me ramenez avec vous pour combattre les Ammonites et que le Seigneur me les livre, je serai votre chef.»
10Les anciens de Galaad déclarèrent alors à Jefté: «Le Seigneur en est témoin, nous promettons de faire ce que tu dis.»
11Jefté partit donc avec les anciens de Galaad, le peuple le prit pour chef et lui donna le commandement des troupes. A Mispa, en présence du Seigneur, Jefté confirma l’accord conclu avec les anciens.
12Jefté envoya des messagers dire au roi des Ammonites: «Quel motif de guerre y a-t-il entre nous pour que tu viennes attaquer mon pays?»
14Jefté envoya de nouveau des messagers au roi des Ammonites
15pour lui dire de sa part: «Les Israélites ne se sont pas emparés du territoire des Moabites ni de celui des Ammonites.
16En effet, lorsqu’ils quittèrent l’Égypte, ils traversèrent le désert jusqu’à la mer des Roseaux, puis se rendirent à Cadès.
17De là, ils envoyèrent des messagers demander au roi d’Édom l’autorisation de passer à travers son territoire. Mais celui-ci ne le leur permit pas. Les Israélites adressèrent la même demande au roi de Moab qui refusa également. Ils restèrent donc à Cadès.
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Explorer →"Laban lui répondit: «Ce n’est pas la coutume dans notre région de marier la cadette avant sa sœur aînée."
"Mais ces mots «Dieu l’a considéré comme juste» n’ont pas été écrits pour lui seul."
"Car le Christ a conduit la loi de Moïse à son but, pour que tous ceux qui croient soient rendus justes aux yeux de Dieu."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Juges
Ancien Testament
Le livre des Juges décrit une période cyclique de l'histoire d'Israël : infidélité, oppression, repentance, délivrance par un "juge" charismatique. Des figures comme Déborah, Gédéon et Samson illustrent la fragilité humaine contrastant avec la patience divine. Le livre se conclut sur un état de chaos moral annonçant le besoin d'une royauté.