La mère de Mika, après avoir récupéré l'argent, décide de le consacrer solennellement au Seigneur pour fabriquer une idole recouverte de métal fondu. C'est une pratique idolâtre, mélangeant la dévotion à Dieu avec des pratiques païennes.
S'assurer que nos intentions et nos actions sont alignées avec les principes divins, et ne pas mélanger le sacré et le profane, car cela peut mener à des déviations spirituelles.
Dans ce chapitre
Voir tout →Il y avait dans la région montagneuse d’Éfraïm un homme appelé Mika.
2Un jour, il déclara à sa mère: «Tu te rappelles que, lorsqu’on t’a dérobé onze cents pièces d’argent, tu as maudit le voleur en ma présence. Eh bien, j’ai cet argent, c’est moi qui l’avais pris.» Sa mère dit alors: «Sois béni par le Seigneur, mon fils!»
4Mais il rendit de nouveau les pièces d’argent à sa mère; elle en prit deux cents qu’elle donna au fondeur. Celui-ci fabriqua une idole recouverte de métal fondu, qu’on plaça dans la maison de Mika.
5Or cet homme, Mika, avait chez lui un lieu de culte. Il fit fabriquer une autre idole ainsi que des statuettes sacrées, puis il installa un de ses fils comme prêtre à son service.
6A cette époque, il n’y avait pas de roi en Israël et chacun agissait comme il lui semblait bon.
7Un jeune lévite séjournait alors à Bethléem, localité de la tribu de Juda.
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Explorer →"Mika lui dit: «Reste chez moi et deviens le prêtre de ma famille. Je te donnerai dix pièces d’argent par an, ainsi que les vêtements et la nourriture qui te seront nécessaires.» Le lévite entra"
"Ce bois servira aux hommes pour allumer du feu. Ils en prennent pour se chauffer ou pour cuire leur pain. Ou ils en font un dieu, devant lequel on s’incline, ils fabriquent une idole à qui l’on adresse des prières."
"Il adora Astarté, la déesse des Sidoniens, et Milkom, l’ignoble dieu des Ammonites;"
À propos du livre
Histoire de la Bible →Juges
Ancien Testament
Le livre des Juges décrit une période cyclique de l'histoire d'Israël : infidélité, oppression, repentance, délivrance par un "juge" charismatique. Des figures comme Déborah, Gédéon et Samson illustrent la fragilité humaine contrastant avec la patience divine. Le livre se conclut sur un état de chaos moral annonçant le besoin d'une royauté.