Ce verset réitère l'apostasie d'Israël, spécifiant l'adoration des Baals (dieux de la fertilité masculine) et des Astartés (déesses de la fertilité féminine), des divinités cananéennes.
Restez fidèle à vos convictions et ne succombez pas aux tentations de l'environnement qui pourraient compromettre votre intégrité et votre foi.
Dans ce chapitre
Voir tout →On l’enterra dans la propriété qui lui avait été attribuée, à Timnath-Hérès, dans la région montagneuse d’Éfraïm, au nord du mont Gaach.
10Puis les gens de sa génération moururent à leur tour. La génération suivante n’avait plus de connaissance personnelle du Seigneur et des œuvres qu’il avait accomplies en faveur d’Israël.
11Les Israélites firent alors ce qui déplaît au Seigneur et se mirent à adorer les dieux Baals.
12Ils abandonnèrent le Seigneur, le Dieu de leurs ancêtres, qui les avait fait sortir d’Égypte, et ils rendirent un culte à d’autres dieux, ceux des peuples qui vivaient autour d’eux. Ils s’inclinèrent devant ces dieux et irritèrent ainsi le Seigneur.
14Le Seigneur se mit en colère contre les Israélites. Il les laissa sans défense devant des bandes de pillards qui les dépouillèrent; il les livra aux ennemis qui les entouraient, si bien qu’ils ne purent plus leur résister.
15Chaque fois qu’ils allaient au combat, le Seigneur faisait échouer leur expédition, comme il le leur avait annoncé et juré. Et ils tombèrent dans une profonde détresse.
16Alors le Seigneur mit à leur tête des juges et ceux-ci les délivrèrent du pouvoir des pillards.
17Mais les Israélites n’obéirent pas à leurs juges, ils rendirent un culte idolâtrique à des dieux étrangers en s’inclinant devant eux. Ils s’écartèrent ainsi rapidement du chemin suivi par leurs ancêtres qui obéissaient aux commandements du Seigneur; ils ne les imitèrent pas.
À propos du livre
Histoire de la Bible →Juges
Ancien Testament
Le livre des Juges décrit une période cyclique de l'histoire d'Israël : infidélité, oppression, repentance, délivrance par un "juge" charismatique. Des figures comme Déborah, Gédéon et Samson illustrent la fragilité humaine contrastant avec la patience divine. Le livre se conclut sur un état de chaos moral annonçant le besoin d'une royauté.