Immédiatement après la mort de Gédéon, les Israélites retombent dans l'idolâtrie, adorant les Baals et en particulier Baal-Berith, oubliant la délivrance divine.
Rester fidèle à ses principes et à sa foi, même après le départ d'un leader inspirant.
Dans ce chapitre
Voir tout →Yeroubaal, c’est-à-dire Gédéon, fils de Yoach, retourna habiter dans sa maison.
30Il eut soixante-dix fils, car il avait de nombreuses femmes.
31Une épouse de second rang, qu’il avait à Sichem, lui donna un fils; il l’appela Abimélek.
32Gédéon mourut après une heureuse vieillesse; on l’enterra à Ofra, village du clan d’Abiézer, dans le tombeau de Yoach, son père.
34et ils oublièrent le Seigneur leur Dieu, qui les avait délivrés de tous les ennemis d’alentour.
35Ils ne montrèrent aucun attachement à la famille de Gédéon, dit Yeroubaal, en reconnaissance de tout le bien que celui-ci avait accompli en faveur d’Israël.
Sur le même thème
Explorer →"Je veux dire à Dieu, à mon Rocher: «Pourquoi m’as-tu oublié, pourquoi dois-je vivre accablé, pourquoi laisses-tu mes ennemis m’écraser?»"
"Ainsi Moïse retourna vers le Seigneur et lui dit: «Ah, Seigneur! Ce peuple a commis un grave péché, ils se sont fait un dieu en or."
"Israël, tu as oublié le Dieu qui t’avait sauvé, tu ne te souviens pas de ton Rocher fortifié. La preuve: tu fais des plantations pour le dieu charmeur et tu sèmes des graines en l’honneur de dieux étrangers."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Juges
Ancien Testament
Le livre des Juges décrit une période cyclique de l'histoire d'Israël : infidélité, oppression, repentance, délivrance par un "juge" charismatique. Des figures comme Déborah, Gédéon et Samson illustrent la fragilité humaine contrastant avec la patience divine. Le livre se conclut sur un état de chaos moral annonçant le besoin d'une royauté.