Yotam prononce une malédiction prophétique, annonçant que la violence et la destruction viendront d'Abimélek vers Sichem, et de Sichem vers Abimélek, une prophétie qui se réalisera.
Comprendre que la violence engendre la violence et que les mauvaises actions ont des retours de bâton.
Dans ce chapitre
Voir tout →Yotam continua: «Quant à vous, avez-vous agi de façon droite et loyale lorsque vous avez proclamé Abimélek roi? Vous êtes-vous conduits correctement envers Yeroubaal et sa famille? Lui avez-vous été reconnaissants des services qu’il vous a rendus?
17Mon père a combattu pour vous, il a risqué sa vie pour vous délivrer des Madianites.
18Et voilà qu’aujourd’hui vous vous êtes soulevés contre sa famille; vous avez tué ses fils, soixante-dix hommes, sur un même rocher. Mais Abimélek, le fils qu’il a eu de sa servante, vous l’avez proclamé roi sur les citoyens de Sichem parce qu’il est votre compatriote.
19Si aujourd’hui vous avez agi de façon droite et loyale envers Yeroubaal et sa famille, qu’Abimélek fasse votre bonheur et vous le sien.
21Puis Yotam s’enfuit et alla se réfugier à Beéra, parce qu’il avait peur de son frère Abimélek.
22Abimélek exerça le pouvoir sur Israël pendant trois ans.
23Après quoi Dieu envoya un esprit de discorde entre le roi et les citoyens de Sichem, et ceux-ci se révoltèrent contre Abimélek.
24De cette manière, ils allaient tous payer pour leurs crimes: Abimélek, parce qu’il avait tué ses frères, les soixante-dix fils de Yeroubaal, et les Sichémites parce qu’ils s’étaient faits les complices de ce massacre.
À propos du livre
Histoire de la Bible →Juges
Ancien Testament
Le livre des Juges décrit une période cyclique de l'histoire d'Israël : infidélité, oppression, repentance, délivrance par un "juge" charismatique. Des figures comme Déborah, Gédéon et Samson illustrent la fragilité humaine contrastant avec la patience divine. Le livre se conclut sur un état de chaos moral annonçant le besoin d'une royauté.