Abimélek mène personnellement ses hommes au mont Salmon pour couper des branches, démontrant son leadership direct et sa détermination à détruire le refuge.
Observer comment les leaders dirigent par l'exemple, même dans des actes de destruction.
Dans ce chapitre
Voir tout →Abimélek et son groupe se hâtèrent de prendre position à la porte de la ville, pendant que les deux autres groupes s’attaquaient aux gens dans la campagne et les massacraient.
45Abimélek poursuivit l’offensive durant toute la journée et s’empara de la ville; il en tua les habitants, la détruisit entièrement et répandit du sel sur son emplacement.
46Lorsque les habitants de Migdal-Sichem l’apprirent, ils se rendirent tous dans la salle aménagée sous le temple de Baal-Berith.
47On informa Abimélek qu’ils s’étaient réfugiés à cet endroit.
49Chacun d’eux coupa une branche, puis ils suivirent Abimélek. Ils allèrent entasser les branches contre la salle inférieure du temple et l’incendièrent avec tous ceux qui se trouvaient à l’intérieur. C’est ainsi que moururent tous les habitants de Migdal-Sichem, un millier d’hommes et de femmes environ.
50De là, Abimélek se rendit à Tébès. Il assiégea la ville et s’en empara.
51Or il y avait au milieu de la ville une tour fortifiée. Toute la population, hommes et femmes, alla s’y réfugier. Ils fermèrent les portes derrière eux et montèrent sur le toit en terrasse.
52Abimélek vint attaquer la tour, il s’approcha de la porte d’entrée pour mettre le feu au bâtiment.
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Explorer →"Que personne ne te méprise parce que tu es jeune; mais sois un exemple pour les croyants, dans tes paroles, ta conduite, ton amour, ta foi et ta pureté."
"Il se leva de table, ôta son vêtement de dessus et prit un linge dont il s’entoura la taille."
"Tous les habitants d’Aï, douze mille hommes et femmes, furent tués ce jour-là."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Juges
Ancien Testament
Le livre des Juges décrit une période cyclique de l'histoire d'Israël : infidélité, oppression, repentance, délivrance par un "juge" charismatique. Des figures comme Déborah, Gédéon et Samson illustrent la fragilité humaine contrastant avec la patience divine. Le livre se conclut sur un état de chaos moral annonçant le besoin d'une royauté.