Les morceaux gras sont placés sur les poitrines des animaux (qui sont une part pour les prêtres) avant qu'Aaron ne les brûle sur l'autel. Cela complète l'offrande des parties réservées à Dieu, symbolisant l'acceptation divine.
Accomplir les étapes finales d'un processus avec diligence, en s'assurant que tout est fait selon les règles pour une acceptation réussie.
Dans ce chapitre
Voir tout →Il présenta les deux bêtes du sacrifice complet et les offrit selon la règle.
17Il présenta l’offrande végétale, en prit une poignée et la brûla sur l’autel, en plus du sacrifice complet de chaque matin.
18Il égorgea le taureau et le bélier que le peuple avait amenés pour un sacrifice de communion. Ses fils lui remirent le sang de ces animaux et il en aspergea les côtés de l’autel.
19Ils lui remirent également les morceaux gras du taureau, de même que la queue, la graisse qui recouvre les entrailles, les rognons et le lobe du foie prélevés sur le bélier;
21Ensuite, conformément aux ordres de Moïse, il offrit au Seigneur les poitrines et le gigot droit avec le geste rituel de présentation.
22Lorsque Aaron eut fini d’offrir les sacrifices pour le pardon, les sacrifices complets et les sacrifices de communion, il leva les mains et bénit le peuple, puis il redescendit de l’autel.
23Moïse et Aaron pénétrèrent ensuite dans la tente de la rencontre; quand ils en ressortirent, ils bénirent le peuple. Alors la glorieuse présence du Seigneur se manifesta aux Israélites;
24une flamme en jaillit et alla consumer sur l’autel les sacrifices complets et les morceaux gras des autres sacrifices. Tous les Israélites virent cela; ils poussèrent des cris de joie, puis se jetèrent la face contre terre.
À propos du livre
Histoire de la Bible →Lévitique
Ancien Testament
Livre sacerdotal par excellence, le Lévitique contient les lois régissant le culte, les sacrifices, la pureté rituelle et le sacerdoce lévitique. Son chapitre central (19) résume l'éthique de l'Alliance : "Tu aimeras ton prochain comme toi-même." Il révèle la conception de la sainteté comme vocation du peuple entier.