Ce verset utilise des métaphores puissantes pour décrire la mort physique, où la vie est représentée par des objets précieux et fragiles qui se brisent, symbolisant la fin de l'existence.
Reconnaissez la fragilité de la vie et vivez chaque jour avec intention, car la fin est inévitable.
Dans ce chapitre
Voir tout →Alors le soleil s’assombrit, la lune et les étoiles se ternissent, les nuages reviennent sans cesse après la pluie.
3Alors le gardien tremble de peur, l’homme vigoureux se courbe, les meunières cessent de moudre par manque de compagnie, la femme renonce à paraître à sa fenêtre.
4Alors la porte se referme sur la rue, le bruit du moulin baisse, le chant de l’oiseau s’éteint, toutes les chansons s’évanouissent.
5On a peur de gravir une pente, on a des frayeurs en chemin, les cheveux blanchissent comme l’aubépine en fleur, l’agilité de la sauterelle fait défaut, les épices perdent leur saveur. Ainsi chacun s’en va vers sa dernière demeure. Et dans la rue, les pleureurs rôdent en attendant.
7Le corps de l’homme s’en retourne à la terre d’où il a été tiré et le souffle de vie s’en retourne à Dieu qui l’a donné.
8Tout n’est que fumée, dit le Sage, tout part en fumée.
9Il faut encore ajouter que le Sage n’a pas cessé d’enseigner aux gens ce qu’il savait. Il a mis en forme beaucoup de proverbes après avoir soigneusement examiné leur valeur.
10Le Sage s’est efforcé de décrire honnêtement la réalité et de trouver cependant des paroles réconfortantes.
À propos du livre
Histoire de la Bible →L’Ecclésiaste ou les paroles du Sage
Ancien Testament
Qohéleth ("le prédicateur") mène une réflexion radicale sur la vanité de l'existence humaine : richesses, sagesse, plaisirs — tout est "vanité des vanités". Loin d'être nihiliste, le livre invite à accueillir les joies simples du présent comme un don de Dieu. C'est l'un des textes les plus modernes et les plus courageux de la Bible.