Les marins manifestent leur deuil et leur désespoir de manière dramatique, se jetant de la poussière sur la tête. Ils déplorent la perte de Babylone, reconnaissant qu'elle était la source de leur propre richesse, et soulignent une fois de plus la rapidité de sa destruction.
Ne liez pas votre destin et votre bien-être à des sources de richesse éphémères et potentiellement corrompues.
Dans ce chapitre
Voir tout →Les marchands qui se sont enrichis en faisant du commerce dans cette ville, se tiendront à bonne distance par peur du châtiment qui est le sien. Ils pleureront et se lamenteront;
16ils diront: «Malheur! Quel malheur pour la grande ville! Elle était vêtue d’un fin tissu de lin, de précieuses étoffes rouges et écarlates, elle était chargée de bijoux d’or, de pierres précieuses et de perles.
17Et une seule heure a suffi pour que disparaisse toute cette richesse!» Tous les capitaines de navires et leurs passagers, les marins et tous ceux qui gagnent leur vie sur la mer, se tenaient à bonne distance
18et s’écriaient en voyant la fumée de la ville incendiée: «Il n’y a jamais eu de ville aussi grande que celle-ci!»
20Réjouis-toi de sa destruction, ciel! Réjouissez-vous peuple de Dieu, apôtres et prophètes! Car Dieu l’a jugée pour le mal qu’elle vous a fait!
21Alors un ange puissant prit une pierre semblable à une grande meule à blé et la jeta dans la mer en disant: «C’est ainsi que la grande ville de Babylone sera précipitée avec violence, et on ne la reverra plus jamais.
22On n’entendra plus jamais chez toi la musique des harpistes et des chanteurs, des joueurs de flûte et de trompette. On n’y trouvera plus aucun artisan quelconque; on n’y entendra plus le bruit de la meule à blé.
23La lumière de la lampe ne brillera plus jamais chez toi; on n’y entendra plus la voix des jeunes mariés. Tes marchands étaient les plus importants du monde, et par tes pratiques de magie tu as égaré tous les peuples.»
À propos du livre
Histoire de la Bible →Apocalypse ou Révélation accordée à Jean
Nouveau Testament
Dernier livre de la Bible, l'Apocalypse est une vision symbolique adressée à sept Églises d'Asie Mineure persécutées. Ses images — les quatre cavaliers, la Bête, la Jérusalem céleste — sont des codes pour des réalités politiques et spirituelles de l'époque impériale romaine. Le livre affirme avec force que l'agneau immolé est vainqueur de toute puissance, et que Dieu renouvellera toutes choses.