Paul conclut sa "vantardise" paradoxale en affirmant que s'il doit se vanter, ce sera de ses faiblesses et de ses souffrances, car c'est là que la puissance de Dieu se manifeste.
Acceptez vos faiblesses et reconnaissez que c'est souvent à travers elles que la force et la grâce de Dieu peuvent le mieux se manifester.
Dans ce chapitre
Voir tout →Dans mes nombreux voyages j’ai connu les dangers dus aux rivières qui débordent ou aux brigands, les dangers dus à mes compatriotes juifs ou à des non-Juifs, j’ai été en danger dans les villes ou dans les lieux déserts, en danger sur la mer et en danger parmi de faux frères.
27J’ai connu des travaux pénibles et de dures épreuves; souvent j’ai été privé de sommeil; j’ai eu faim et soif; souvent j’ai été obligé de jeûner; j’ai souffert du froid et du manque de vêtements.
28Et sans parler du reste, il y a ma préoccupation quotidienne: le souci que j’ai de toutes les Églises.
29Si quelqu’un est faible, je me sens faible aussi; si quelqu’un est détourné de la foi, j’en éprouve une vive douleur.
31Dieu, le Père du Seigneur Jésus – qu’il soit loué pour toujours! – sait que je ne mens pas.
32Quand j’étais à Damas, le gouverneur représentant le roi Arétas plaça des gardes aux portes de la ville pour m’arrêter.
33Mais, par une fenêtre de la muraille, on me descendit à l’extérieur dans une corbeille, et c’est ainsi que je lui échappai.
À propos du livre
Histoire de la Bible →Deuxième lettre aux Corinthiens
Nouveau Testament
Lettre la plus personnelle de Paul, elle défend son apostolat contre des adversaires qui le discréditent. Paul y révèle son expérience de la faiblesse, de la souffrance et de la gloire de Dieu qui rayonne dans les vases d'argile. Le paradoxe de la puissance dans la faiblesse (12:9) y est central.