Paul minimise l'impact personnel de l'offense sur lui-même, soulignant que la tristesse causée par l'individu concerné a affecté principalement la communauté corinthienne.
Reconnaissez que les actions individuelles peuvent avoir un impact plus large sur la communauté et ne minimisez pas la souffrance collective.
Dans ce chapitre
Voir tout →Ainsi, j’ai décidé de ne pas retourner chez vous, pour ne pas vous attrister de nouveau.
2Car si je vous attriste, qui me donnera encore de la joie? Celui que j’aurai attristé le pourrait-il?
3Voilà pourquoi je vous ai écrit comme je l’ai fait: je ne voulais pas, en arrivant chez vous, être attristé par les personnes mêmes qui devraient me donner de la joie. J’en suis en effet convaincu: lorsque j’éprouve de la joie, vous aussi vous en êtes tous heureux.
4Oui, je vous ai écrit en pleine angoisse, le cœur lourd et avec beaucoup de larmes, non pour vous attrister, mais pour que vous sachiez à quel point je vous aime.
6Il suffit pour cet homme d’avoir été blâmé par la majorité d’entre vous;
7c’est pourquoi, maintenant, vous devez plutôt lui pardonner et l’encourager, pour éviter qu’une trop grande tristesse ne le conduise au désespoir.
8Par conséquent, je vous le demande, donnez-lui la preuve de votre amour à son égard.
9Voici en effet pourquoi je vous ai écrit: je désirais vous mettre à l’épreuve pour voir si vous êtes toujours prêts à obéir à mes instructions.
Sur le même thème
Explorer →"Un des maîtres de la loi lui dit: «Maître, en parlant ainsi, tu nous insultes nous aussi!»"
"Ainsi les fils d’Héli offensaient gravement le Seigneur, car ils traitaient sans respect les sacrifices qu’on lui offrait."
"«Emmenez cet homme hors du camp! Tous ceux qui l’ont entendu insulter mon nom poseront leurs mains sur sa tête, puis toute la communauté d’Israël le tuera en lui jetant des pierres."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Deuxième lettre aux Corinthiens
Nouveau Testament
Lettre la plus personnelle de Paul, elle défend son apostolat contre des adversaires qui le discréditent. Paul y révèle son expérience de la faiblesse, de la souffrance et de la gloire de Dieu qui rayonne dans les vases d'argile. Le paradoxe de la puissance dans la faiblesse (12:9) y est central.