Paul estime que la punition ou le blâme infligé par la majorité de la communauté à l'offenseur est suffisant, suggérant qu'il est temps de passer à l'étape suivante.
Appliquez la discipline nécessaire avec sagesse, sachant quand une mesure corrective a atteint son but et qu'il est temps de passer à la réconciliation.
Dans ce chapitre
Voir tout →Car si je vous attriste, qui me donnera encore de la joie? Celui que j’aurai attristé le pourrait-il?
3Voilà pourquoi je vous ai écrit comme je l’ai fait: je ne voulais pas, en arrivant chez vous, être attristé par les personnes mêmes qui devraient me donner de la joie. J’en suis en effet convaincu: lorsque j’éprouve de la joie, vous aussi vous en êtes tous heureux.
4Oui, je vous ai écrit en pleine angoisse, le cœur lourd et avec beaucoup de larmes, non pour vous attrister, mais pour que vous sachiez à quel point je vous aime.
5Si quelqu’un a été une cause de tristesse, ce n’est pas pour moi qu’il l’a été, mais pour vous tous, ou du moins, n’exagérons pas, pour une partie d’entre vous.
7c’est pourquoi, maintenant, vous devez plutôt lui pardonner et l’encourager, pour éviter qu’une trop grande tristesse ne le conduise au désespoir.
8Par conséquent, je vous le demande, donnez-lui la preuve de votre amour à son égard.
9Voici en effet pourquoi je vous ai écrit: je désirais vous mettre à l’épreuve pour voir si vous êtes toujours prêts à obéir à mes instructions.
10Quand vous pardonnez à quelqu’un une faute, je lui pardonne aussi. Et si je pardonne – pour autant que j’aie à pardonner quelque chose – je le fais pour vous, devant le Christ,
À propos du livre
Histoire de la Bible →Deuxième lettre aux Corinthiens
Nouveau Testament
Lettre la plus personnelle de Paul, elle défend son apostolat contre des adversaires qui le discréditent. Paul y révèle son expérience de la faiblesse, de la souffrance et de la gloire de Dieu qui rayonne dans les vases d'argile. Le paradoxe de la puissance dans la faiblesse (12:9) y est central.