Après l'assassinat de Guedalia, la population restante et les officiers fuient vers l'Égypte, craignant la vengeance babylonienne et les représailles.
La peur des représailles peut pousser les gens à fuir leur patrie, cherchant refuge ailleurs pour leur sécurité.
Dans ce chapitre
Voir tout →Le roi Nabucodonosor de Babylone avait laissé une partie de la population dans le pays de Juda. Il désigna pour gouverner ces gens un certain Guedalia, fils d’Ahicam et petit-fils de Chafan.
23Lorsque les officiers et les soldats judéens qui ne s’étaient pas rendus aux Babyloniens apprirent cette décision de Nabucodonosor, ils allèrent trouver Guedalia à Mispa. Les officiers étaient Ismaël, fils de Netania, Yohanan, fils de Caréa, Seraya, fils de Tanehoumeth, de Netofa, et Yazania, de Maaka.
24Guedalia leur dit à tous: «Je vous promets que vous n’avez rien à craindre de la part des Babyloniens; installez-vous dans le pays et soumettez-vous au roi de Babylone; vous y trouverez votre avantage.»
25Mais au septième mois de cette année-là, Ismaël, fils de Netania et petit-fils d’Élichama, qui était de la famille royale, vint à Mispa avec dix hommes; ils frappèrent à mort Guedalia, de même que les Judéens et les Babyloniens qui étaient chez lui.
27Trente-sept ans après la déportation du roi Joakin, de Juda, Évil-Mérodak devint roi de Babylone. Le vingt-septième jour du douzième mois de cette année-là, il accorda sa grâce à Joakin et le fit sortir de prison;
28il lui parla avec bonté et lui attribua un rang supérieur à celui des autres rois qui se trouvaient avec lui à Babylone.
29Joakin fut autorisé à ne plus porter la tenue des prisonniers, et désormais il prit toujours ses repas à la table du roi de Babylone.
30C’est ainsi que chaque jour jusqu’à sa mort, Joakin reçut du roi de Babylone ce qui était nécessaire à son entretien.
À propos du livre
Histoire de la Bible →Deuxième livre des Rois
Ancien Testament
Le deuxième livre des Rois retrace le déclin et la chute des deux royaumes : Israël conquis par les Assyriens (722 av. J.-C.) et Juda par les Babyloniens (586 av. J.-C., destruction du Temple). La mission prophétique d'Élisée y est centrale. Le livre explique théologiquement l'Exil comme la conséquence de l'infidélité accumulée.