Le roi, réveillé en pleine nuit, est sceptique. Il pense que les Syriens ont tendu un piège, sachant que les Israélites sont affamés. Il imagine qu'ils se sont cachés pour capturer ceux qui sortiraient de la ville.
Faire preuve de discernement et de prudence face aux nouvelles inattendues, surtout en temps de guerre. Ne pas se précipiter sans vérifier les faits.
Dans ce chapitre
Voir tout →Les quatre lépreux arrivèrent donc à la limite du camp. Ils entrèrent dans une tente, où ils mangèrent et burent ce qu’ils y trouvèrent; puis ils emportèrent de l’argent, de l’or et des vêtements qu’ils allèrent cacher ailleurs; ensuite ils entrèrent dans une autre tente et emportèrent divers objets qu’ils allèrent aussi cacher.
9Mais ils se dirent alors l’un à l’autre: «Ce que nous faisons là n’est pas bien: aujourd’hui nous connaissons une bonne nouvelle et nous la gardons pour nous. Si nous attendons qu’il fasse jour pour la publier, nous serons certainement punis. Allons! Nous devons porter cette nouvelle au palais royal.»
10Ils retournèrent à la ville, appelèrent les sentinelles de la grande porte et les informèrent: «Nous sommes allés au camp des Syriens, dirent-ils; il n’y a plus personne, nous n’avons pas entendu une voix humaine. Il ne reste que les chevaux et les ânes attachés et les tentes abandonnées.»
11Les sentinelles appelèrent aussitôt quelqu’un pour transmettre ce message à l’intérieur du palais royal.
13Un des officiers proposa au roi: «Prenons cinq des chevaux qui sont encore vivants – de toute façon, ils risquent de mourir comme tous les habitants de la ville – et envoyons quelques hommes avec ces chevaux pour voir ce qui se passe.»
14Le roi fit donc atteler deux chars et envoya une patrouille pour rechercher l’armée syrienne et voir ce qui se passait.
15La patrouille suivit les traces de l’armée jusqu’au Jourdain; tout le long du chemin, il y avait des quantités de vêtements et d’objets dont les Syriens s’étaient débarrassés pour fuir plus vite. Alors les envoyés revinrent en informer le roi.
16Aussitôt, les habitants de Samarie descendirent vers le camp abandonné par les Syriens, pour le piller. Et, comme le Seigneur l’avait annoncé, on ne paya qu’une pièce d’argent pour douze kilos de farine ou vingt-quatre kilos d’orge.
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Ancien Testament
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