Haman, dans son désespoir, se jette sur le divan d'Esther pour la supplier. Le roi revient à ce moment précis et interprète ce geste comme une tentative de viol, ce qui redouble sa fureur. Les serviteurs voilent immédiatement le visage de Haman, signe de sa condamnation à mort.
Les apparences peuvent être trompeuses et avoir des conséquences dramatiques, surtout dans des situations de haute tension et de malentendus.
Dans ce chapitre
Voir tout →En effet, mon peuple et moi nous avons été vendus pour être détruits, tués et massacrés. Si nous avions été vendus seulement pour être réduits en esclavage, je me serais tue, car cela n’aurait pas valu la peine de te déranger.»
5Le roi Xerxès demanda à la reine Esther: «Où est donc celui qui a formé un tel projet? Qui est-ce?»
6Esther répondit: «Notre adversaire, notre ennemi, c’est Haman, ce misérable!» Haman fut saisi de terreur devant le roi et la reine.
7Le roi, furieux, quitta la table et sortit dans le jardin du palais. Haman comprit que le roi avait décidé sa perte et il resta pour supplier la reine Esther de lui sauver la vie.
9L’un d’eux, Harbona, s’adressa au roi et lui dit: «Majesté, Haman a lui-même préparé un gibet pour y pendre Mardochée, l’homme dont le rapport t’a sauvé la vie. Ce gibet se dresse devant la maison de Haman, il est haut de vingt-cinq mètres.» – «Qu’on y pende Haman!», ordonna le roi.
10Haman fut pendu au gibet qu’il avait fait préparer pour Mardochée. Alors la colère du roi se calma.
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Explorer →"Dieu a condamné les villes de Sodome et Gomorrhe et les a détruites par le feu, en donnant par là un exemple de ce qui allait arriver à tous les pécheurs."
"Tous s’exclamèrent: «Tu es donc le Fils de Dieu?» Il leur répondit: «Vous le dites: je le suis.»"
"Serpents, bande de vipères! Comment pensez-vous éviter d’être condamnés à l’enfer?"
À propos du livre
Histoire de la Bible →Esther
Ancien Testament
Le livre d'Esther raconte comment une jeune Juive de la diaspora perse devient reine et sauve son peuple d'un pogrom. Notable en ce qu'il ne mentionne pas explicitement le nom de Dieu, il illustre la Providence à l'œuvre dans l'histoire humaine. Il est lu lors de la fête de Pourim, célébrant la survie d'Israël.