Les Juifs exécutent également les dix fils de Haman, assurant ainsi l'éradication de la lignée de leur principal persécuteur. Il est précisé qu'ils ne pillent pas leurs biens, soulignant que leur action est une vengeance et non un gain matériel.
La justice peut exiger l'élimination des menaces, mais doit éviter l'avidité et la soif de gain matériel.
Dans ce chapitre
Voir tout →Les hauts fonctionnaires, les représentants du roi, les gouverneurs et le personnel de l’administration royale, prirent même le parti des Juifs tant ils avaient peur de Mardochée.
4En effet, Mardochée occupait un poste élevé au palais royal et son influence se faisait sentir jusque dans les provinces: c’était un personnage de plus en plus puissant.
5Les Juifs purent traiter comme il leur plut ceux qui les détestaient, ils mirent à mort leurs ennemis; ce fut une tuerie et un massacre.
6Dans la citadelle de Suse, ils tuèrent cinq cents hommes.
11Le même jour, on fit connaître au roi le nombre des gens qui avaient été tués dans la citadelle de Suse.
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Explorer →"on amènera celle-ci à l’entrée de la maison de son père, et les hommes de la ville lui jetteront des pierres jusqu’à ce qu’elle meure; elle s’est en effet conduite de manière infâme en Israël, en ayant des relations sexuelles alors qu’elle vivait encore chez son père. Vous ferez ainsi disparaître le mal du milieu de vous."
"Les Juifs qui vivaient dans les autres parties de l’empire se rassemblèrent également pour défendre leur vie. Ils se débarrassèrent de leurs ennemis en tuant soixante-quinze mille de ceux qui les détestaient, mais ils ne pillèrent pas leurs biens."
"Alors tous les hommes de la ville lui jetteront des pierres jusqu’à ce qu’il meure. Vous ferez ainsi disparaître le mal du milieu de vous. Tous les Israélites apprendront cela et ils en éprouveront de la crainte."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Esther
Ancien Testament
Le livre d'Esther raconte comment une jeune Juive de la diaspora perse devient reine et sauve son peuple d'un pogrom. Notable en ce qu'il ne mentionne pas explicitement le nom de Dieu, il illustre la Providence à l'œuvre dans l'histoire humaine. Il est lu lors de la fête de Pourim, célébrant la survie d'Israël.