Le roi est informé du nombre de victimes de la riposte juive dans la citadelle de Suse, ce qui lui donne une idée de l'ampleur des événements et de la force de la défense juive.
Il est important de rendre compte des événements et de leurs conséquences aux autorités pour une prise de décision éclairée.
Dans ce chapitre
Voir tout →Ils mirent également à mort les dix fils de Haman, fils de Hammedata et adversaire des Juifs. Il s’agissait de Parchanedata, Dalfon, Aspata, Porata, Adalia, Aridata, Parmacheta, Arissaï, Aridaï et Vayézata. Cependant il n’y eut pas de pillage.
12Le roi dit alors à la reine Esther: «Rien que dans la citadelle de Suse, les Juifs ont massacré cinq cents hommes en plus des dix fils de Haman. Combien ont-ils dû en tuer dans les autres parties de l’empire! Mais si tu désires encore me demander quelque chose, je te l’accorderai, je réaliserai tous tes vœux.»
13Esther répondit: «Si sa Majesté le roi le juge bon, qu’il soit permis aux Juifs de Suse d’agir encore demain selon le décret qui était valable aujourd’hui, et que les corps des dix fils de Haman soient pendus à un gibet.»
14Le roi donna les ordres nécessaires: un nouveau décret fut publié à Suse et les corps des dix fils de Haman furent pendus.
15Les Juifs de Suse se rassemblèrent encore le quatorzième jour du mois d’Adar, ils tuèrent trois cents hommes dans la ville, mais ils ne pillèrent pas leurs biens.
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Explorer →"Par contre, la garde de David avait frappé à mort trois cent soixante Benjaminites et autres soldats d’Abner."
"Puis Éliaquim, fils de Hilquia et chef du palais royal, le secrétaire Chebna et Yoa, fils d’Assaf et porte-parole du roi, après avoir déchiré leurs vêtements, revinrent auprès d’Ézékias et lui rapportèrent ce que l’aide de camp assyrien avait déclaré."
"Ainsi moururent dix-huit mille soldats de Benjamin, tous des hommes courageux."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Esther
Ancien Testament
Le livre d'Esther raconte comment une jeune Juive de la diaspora perse devient reine et sauve son peuple d'un pogrom. Notable en ce qu'il ne mentionne pas explicitement le nom de Dieu, il illustre la Providence à l'œuvre dans l'histoire humaine. Il est lu lors de la fête de Pourim, célébrant la survie d'Israël.