Le serpent révèle sa véritable intention : suggérer que Dieu cache une connaissance et que manger du fruit rendra l'homme et la femme égaux à Dieu en sagesse.
Questionnez les motivations derrière les promesses de pouvoir ou de connaissance illimitée.
Dans ce chapitre
Voir tout →Le serpent était le plus rusé de tous les animaux sauvages que le Seigneur avait faits. Il demanda à la femme: «Est-ce vrai que Dieu vous a dit: “Vous ne devez manger aucun fruit du jardin”?»
2La femme répondit au serpent: «Nous pouvons manger les fruits du jardin.
3Mais quant aux fruits de l’arbre qui est au centre du jardin, Dieu nous a dit: “Vous ne devez pas en manger, pas même y toucher, de peur d’en mourir.”»
4Le serpent répliqua: «Pas du tout, vous ne mourrez pas.
6La femme vit que les fruits de l’arbre étaient agréables à regarder, qu’ils devaient être bons et qu’ils donnaient envie d’en manger pour acquérir un savoir plus étendu. Elle en prit un et en mangea. Puis elle en donna à son mari, qui était avec elle, et il en mangea, lui aussi.
7Alors ils se virent tous deux tels qu’ils étaient, ils se rendirent compte qu’ils étaient nus. Ils attachèrent ensemble des feuilles de figuier, et ils s’en firent chacun une sorte de pagne.
8Le soir, quand souffle la brise, l’homme et la femme entendirent le Seigneur se promener dans le jardin. Ils se cachèrent de lui parmi les arbres.
9Le Seigneur Dieu appela l’homme et lui demanda: «Où es-tu?»
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Explorer →"Il possédait depuis toujours la condition divine, mais il n’a pas voulu demeurer de force l’égal de Dieu."
"Puis il se dit: «Voilà que l’homme est devenu comme un dieu, pour ce qui est de savoir ce qui est bon ou mauvais. Il faut l’empêcher maintenant d’atteindre aussi l’arbre de la vie; s’il en mangeait les fruits, il vivrait indéfiniment.»"
À propos du livre
Histoire de la Bible →Genèse
Ancien Testament
Premier livre de la Bible, la Genèse retrace les origines du monde, de l'humanité et du peuple élu d'Israël. Elle s'articule autour de deux grandes parties : les récits primordiaux (Création, Chute, Déluge, Tour de Babel) et les cycles des patriarches (Abraham, Isaac, Jacob, Joseph). C'est le fondement narratif et théologique de toute l'Écriture.