Juda reconnaît immédiatement ses objets. Il admet que Tamar est plus juste que lui, car il n'a pas tenu sa promesse de la donner à son fils Shéla. Après cet événement, Juda n'eut plus de relations intimes avec elle.
Reconnaître ses torts et admettre ses erreurs est un signe de sagesse et d'intégrité. Il est important d'assumer la responsabilité de ses manquements.
Dans ce chapitre
Voir tout →L’ami revint dire à Juda: «Je ne l’ai pas trouvée et les gens de l’endroit m’ont même affirmé qu’il n’y avait jamais eu là de prostituée.»
23Juda lui répondit: «Qu’elle garde ces objets! Ne nous rendons pas ridicules. En tout cas, j’ai envoyé le chevreau, et toi, tu n’as pas retrouvé cette femme.»
24Environ trois mois plus tard, quelqu’un vint dire à Juda: «Ta belle-fille Tamar s’est prostituée; la voilà enceinte.» – «Qu’on l’emmène, ordonna Juda, et qu’on la brûle vive!»
25Pendant qu’on l’emmenait, elle fit dire à son beau-père: «Regarde ces objets. Ce cachet personnel, ce cordon et ce bâton appartiennent à l’homme dont je suis enceinte. Tâche de savoir qui est cet homme.»
27Au moment de l’accouchement on s’aperçut qu’elle avait des jumeaux.
28L’un d’eux sortit alors un bras. La sage-femme le saisit et y attacha un fil rouge. «Celui-ci est le premier-né», dit-elle.
29Mais l’enfant retira son bras et son frère vint au monde. La sage-femme s’exclama: «Quelle brèche tu as ouverte!» Juda l’appela donc Pérès – ce qui veut dire “Brèche” –.
30Puis l’autre enfant vint au monde, avec le fil rouge au bras, et Juda l’appela Zéra.
À propos du livre
Histoire de la Bible →Genèse
Ancien Testament
Premier livre de la Bible, la Genèse retrace les origines du monde, de l'humanité et du peuple élu d'Israël. Elle s'articule autour de deux grandes parties : les récits primordiaux (Création, Chute, Déluge, Tour de Babel) et les cycles des patriarches (Abraham, Isaac, Jacob, Joseph). C'est le fondement narratif et théologique de toute l'Écriture.