Dieu accepte le défi de Satan, lui donnant la permission de toucher à tous les biens de Job, mais lui interdisant de s'en prendre à sa personne. Satan quitte la présence divine pour exécuter son plan malveillant.
Même dans l'adversité, il y a des limites à ce qui peut nous être enlevé, et notre essence reste protégée par une force supérieure.
Dans ce chapitre
Voir tout →«Tu as sûrement remarqué mon serviteur Job, dit le Seigneur. Il n’a pas son pareil sur terre. C’est un homme irréprochable et droit; il m’est fidèle et se tient à l’écart du mal.» –
9«Si Job t’est fidèle, répliqua l’accusateur, est-ce gratuitement?
10Ne le protèges-tu pas de tous côtés, comme par une clôture, lui, sa famille et ses biens? Tu as si bien favorisé ce qu’il a entrepris, que ses troupeaux sont répandus sur tout le pays.
11Mais si tu oses toucher à ce qu’il possède, il te maudira ouvertement!»
13Un jour que les enfants de Job étaient occupés à manger et boire chez leur frère aîné,
14un messager arriva chez Job et lui dit: «Les bœufs étaient en train de labourer, et les ânesses se trouvaient au pré non loin de là,
15quand des Sabéens se sont précipités sur eux et les ont enlevés, passant tes domestiques au fil de l’épée. J’ai été le seul à m’échapper pour t’en avertir.»
16Le premier messager n’avait pas fini de parler qu’un autre arriva pour annoncer: «La foudre est tombée du ciel sur les troupeaux de moutons et sur tes domestiques, et elle a tout consumé. J’ai été le seul à pouvoir m’échapper pour t’en avertir.»
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Ancien Testament
Le livre de Job est un chef-d'œuvre de la littérature mondiale qui interroge le problème du mal et de la souffrance du juste. Job, homme intègre, est frappé de toutes parts et engage un débat philosophique et théologique avec ses amis. La conclusion divine ne répond pas directement à la question, mais révèle la transcendance d'un Dieu qui dépasse toute rationalisation humaine.