Job lance un défi à quiconque oserait contester son innocence. Il est si sûr de lui qu'il est prêt à accepter la mort s'il est prouvé qu'il a tort.
Ayez le courage de défendre votre vérité, mais soyez aussi humble et ouvert à la possibilité d'avoir tort. La vraie force réside dans la capacité à reconnaître ses erreurs.
Dans ce chapitre
Voir tout →Que Dieu me tue, s’il veut, je n’espère plus rien; mais devant lui, je veux défendre ma conduite.
16Et si j’y réussis, ce sera ma victoire, car Dieu n’admet personne de mauvaise foi.
17Écoutez sérieusement ce que j’ai à dire, ouvrez vos oreilles à mes explications.
18Eh bien, je me prépare à aller en justice, et j’ai la conviction que je suis dans mon droit.
20Mon Dieu, épargne-moi deux choses seulement, et je pourrai enfin me présenter à toi:
21D’abord, délivre-moi de ta main qui m’accable, ne laisse plus peser l’épouvante sur moi.
22Prends la parole ensuite, et je te répondrai, ou bien je parlerai, et tu répliqueras.
23Combien de torts m’attribues-tu, combien de fautes? Fais-moi savoir en quoi je t’ai désobéi.
Sur le même thème
Explorer →"Hérode ne l’a pas non plus trouvé coupable, car il nous l’a renvoyé. Ainsi, cet homme n’a commis aucune faute pour laquelle il mériterait de mourir."
"– ce sont les mêmes parties que celles prélevées sur un animal offert en sacrifice de communion –. Le grand-prêtre les brûle sur l’autel des sacrifices."
"Ensuite, la viande de ces animaux vous reviendra, tout comme vous reviennent la poitrine et le gigot droit d’un animal offert solennellement en sacrifice de communion."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Job
Ancien Testament
Le livre de Job est un chef-d'œuvre de la littérature mondiale qui interroge le problème du mal et de la souffrance du juste. Job, homme intègre, est frappé de toutes parts et engage un débat philosophique et théologique avec ses amis. La conclusion divine ne répond pas directement à la question, mais révèle la transcendance d'un Dieu qui dépasse toute rationalisation humaine.