Dieu continue son défi ironique, demandant à Job de manifester une colère divine et d'humilier les orgueilleux d'un simple regard. Cela souligne que seul Dieu a le pouvoir de juger et d'abaisser les superbes.
Laisse à Dieu le jugement des orgueilleux et ne cherche pas à exercer une colère qui ne t'appartient pas, mais fais confiance à sa justice.
Dans ce chapitre
Voir tout →Tiens-toi prêt, sois un homme: je vais t’interroger et tu me répondras.
8Veux-tu vraiment mettre en question mon jugement? Veux-tu me donner tort pour te donner raison?
9As-tu donc les moyens d’être aussi fort que moi? Et ta voix, pourrait-elle égaler mon tonnerre?
10Eh bien! pare-toi donc de gloire et de grandeur, habille-toi de splendeur et de majesté.
12Oui, que ton seul regard les fasse plier tous! Les gens sans foi ni loi, écrase-les sur place.
13D’un même mouvement, fais-les rentrer sous terre, enferme-les chacun au cachot de la mort.
14Alors je chanterai moi aussi tes louanges pour la victoire due à cette belle action!
15Regarde bien ce monstre qu’est l’hippopotame: je suis son créateur, comme je suis le tien. C’est un simple mangeur d’herbe, comme le bœuf.
À propos du livre
Histoire de la Bible →Job
Ancien Testament
Le livre de Job est un chef-d'œuvre de la littérature mondiale qui interroge le problème du mal et de la souffrance du juste. Job, homme intègre, est frappé de toutes parts et engage un débat philosophique et théologique avec ses amis. La conclusion divine ne répond pas directement à la question, mais révèle la transcendance d'un Dieu qui dépasse toute rationalisation humaine.