Ce verset utilise une comparaison domestique (marmite, chaudron) pour décrire la vapeur intense et brûlante qui s'échappe des narines du Léviathan. Cela accentue l'idée de sa chaleur interne et de sa puissance, le rendant encore plus menaçant.
Être attentif aux signes avant-coureurs de danger ou de puissance, même s'ils semblent anodins au premier abord.
Dans ce chapitre
Voir tout →Chacun d’eux est si bien lié à son voisin que pas un souffle d’air ne pourrait s’y glisser.
9Chacun d’eux est collé à celui d’à côté, et rien ne peut défaire un pareil assemblage.
10Sitôt qu’il éternue, la lumière jaillit, et son regard est flamboyant comme l’aurore.
11De sa gueule, s’échappent des langues de flammes, des gerbes d’étincelles.
13Son souffle est si brûlant qu’il rallume les braises par les flammes qu’il projette hors de sa gueule.
14Il y a dans son cou une telle puissance qu’en présence de lui on est saisi d’effroi.
15Les replis de sa peau sont tellement massifs qu’on a beau appuyer, on ne fait rien bouger.
16Son poitrail est si dur qu’on dirait de la pierre, dur comme la meule inférieure d’un moulin.
À propos du livre
Histoire de la Bible →Job
Ancien Testament
Le livre de Job est un chef-d'œuvre de la littérature mondiale qui interroge le problème du mal et de la souffrance du juste. Job, homme intègre, est frappé de toutes parts et engage un débat philosophique et théologique avec ses amis. La conclusion divine ne répond pas directement à la question, mais révèle la transcendance d'un Dieu qui dépasse toute rationalisation humaine.