Job cite les paroles de Dieu qui l'avait invité à écouter et à répondre à ses questions. Il reconnaît ainsi la légitimité de l'interrogatoire divin et sa propre position d'auditeur et de répondant.
Pratiquer l'écoute attentive et la réflexion profonde avant de parler, surtout dans les discussions importantes.
Dans ce chapitre
Voir tout →Alors Job répondit au Seigneur:
2Je reconnais que tout est possible pour toi, je sais qu’aucun projet ne peut t’embarrasser.
3Tu l’as dit: j’ai osé rendre tes plans obscurs à force de parler de ce que j’ignorais. Je l’avoue: j’ai parlé d’un sujet trop ardu, je n’y comprenais rien et ne le savais pas!
5Je ne savais de toi que ce qu’on m’avait dit, mais maintenant, c’est de mes yeux que je t’ai vu.
6C’est pourquoi je retire ce que j’affirmais, je reconnais avoir eu tort et m’humilie en m’asseyant dans la poussière et dans la cendre.
7Quand le Seigneur eut fini de parler avec Job, il dit à Élifaz de Téman: «Tu as provoqué mon indignation, ainsi que tes deux amis. Contrairement à mon serviteur Job, en effet, vous n’avez pas dit la vérité sur moi.
8Maintenant donc, procurez-vous sept taureaux et sept béliers, et allez trouver mon serviteur Job. Vous offrirez alors pour vous-mêmes ces animaux en sacrifice complet, tandis que mon serviteur Job priera pour vous. J’accueillerai sa prière avec bienveillance et je renoncerai à vous traiter selon votre folie, bien que vous n’ayez pas dit la vérité sur moi, comme il l’a fait lui-même.»
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Ancien Testament
Le livre de Job est un chef-d'œuvre de la littérature mondiale qui interroge le problème du mal et de la souffrance du juste. Job, homme intègre, est frappé de toutes parts et engage un débat philosophique et théologique avec ses amis. La conclusion divine ne répond pas directement à la question, mais révèle la transcendance d'un Dieu qui dépasse toute rationalisation humaine.