Jefté poursuit son argumentaire en montrant que les Israélites ont délibérément contourné les territoires d'Édom et de Moab, campant à la frontière naturelle de l'Arnon, sans jamais pénétrer leurs terres.
Faites preuve de diligence pour éviter les conflits et respecter les limites établies, même si cela demande un effort supplémentaire.
Dans ce chapitre
Voir tout →Jefté envoya de nouveau des messagers au roi des Ammonites
15pour lui dire de sa part: «Les Israélites ne se sont pas emparés du territoire des Moabites ni de celui des Ammonites.
16En effet, lorsqu’ils quittèrent l’Égypte, ils traversèrent le désert jusqu’à la mer des Roseaux, puis se rendirent à Cadès.
17De là, ils envoyèrent des messagers demander au roi d’Édom l’autorisation de passer à travers son territoire. Mais celui-ci ne le leur permit pas. Les Israélites adressèrent la même demande au roi de Moab qui refusa également. Ils restèrent donc à Cadès.
19De là, ils envoyèrent des messagers à Sihon, le roi amorite qui régnait à Hèchebon; ils lui demandèrent l’autorisation de traverser son territoire pour se rendre dans le pays qui leur était destiné.
20Mais Sihon n’accepta pas: il rassembla toutes ses troupes, prit position à Yahas et attaqua les Israélites.
21Le Seigneur, Dieu d’Israël, livra Sihon et ses troupes aux Israélites et ceux-ci remportèrent la victoire. Les Israélites conquirent tout le territoire habité par les Amorites,
22depuis la vallée de l’Arnon jusqu’au torrent du Yabboc, et depuis le désert oriental jusqu’au Jourdain.
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Explorer →"Ils répondirent: «Le Seigneur en a besoin.»"
"Alors tu découvriras comment respecter l’autorité du Seigneur, tu réussiras à connaître Dieu."
"Qui opprime les indigents outrage celui qui les a faits. Seul l’honore celui qui leur porte secours."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Juges
Ancien Testament
Le livre des Juges décrit une période cyclique de l'histoire d'Israël : infidélité, oppression, repentance, délivrance par un "juge" charismatique. Des figures comme Déborah, Gédéon et Samson illustrent la fragilité humaine contrastant avec la patience divine. Le livre se conclut sur un état de chaos moral annonçant le besoin d'une royauté.