Malgré le massacre généralisé, six cents Benjaminites parviennent à s'échapper en direction du désert et à trouver refuge au rocher de Rimmon, où ils demeurent pendant quatre mois.
Même dans les situations les plus désespérées, il y a toujours une possibilité de survie et de trouver un refuge, offrant une lueur d'espoir pour la continuité.
Dans ce chapitre
Voir tout →Les Israélites encerclèrent les hommes de Benjamin ou les poursuivirent, en les mettant à mort en chemin et sans leur laisser de répit, jusqu’à un endroit situé à l’est de Guibéa.
44Ainsi moururent dix-huit mille soldats de Benjamin, tous des hommes courageux.
45Les autres Benjaminites s’enfuirent en direction du désert, vers le rocher de Rimmon. Cinq mille d’entre eux furent tués le long des chemins, on poursuivit le reste jusqu’à Guidom et on en massacra encore deux mille.
46Le total des Benjaminites tués ce jour-là fut de vingt-cinq mille soldats, tous des hommes courageux.
48Les Israélites se retournèrent contre les Benjaminites qui restaient; passant d’une ville à l’autre, ils massacrèrent tous les hommes aussi bien que le bétail, puis ils mirent le feu à toutes les localités de la région.
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Explorer →"«Au contraire, si une nation accepte de porter le joug que lui impose le roi de Babylone et se soumet à lui, alors je la laisserai sur son territoire, et elle pourra le cultiver et l’habiter, déclare le Seigneur.»"
"Du bout du monde, quand je n’en peux plus, je t’appelle au secours. Conduis-moi au rocher que je ne puis atteindre."
"Ils avaient subsisté parce que le peuple d’Israël n’avait pas pu les exterminer. C’est à eux que Salomon imposa ces travaux, et ils y sont soumis aujourd’hui encore."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Juges
Ancien Testament
Le livre des Juges décrit une période cyclique de l'histoire d'Israël : infidélité, oppression, repentance, délivrance par un "juge" charismatique. Des figures comme Déborah, Gédéon et Samson illustrent la fragilité humaine contrastant avec la patience divine. Le livre se conclut sur un état de chaos moral annonçant le besoin d'une royauté.