Ce verset rappelle l'épisode où Yaël, au lieu d'eau, offre du lait à Sisra, une boisson riche qui l'endormira, préparant ainsi son assassinat.
Se méfier des cadeaux qui semblent trop beaux pour être vrais ou qui ont des intentions cachées.
Dans ce chapitre
Voir tout →Le torrent qui coule depuis si longtemps, le torrent de Quichon a balayé les ennemis. Marchons hardiment au combat!
22Alors les chevaux ont passé au galop, martelant le sol de leurs sabots.
23Maudissez la ville de Méroz, proclame l’ange du Seigneur, maudissez-la, maudissez ses habitants, car ils ne sont pas venus à l’aide du Seigneur, ils n’ont pas combattu avec ses vaillants guerriers.
24Bénie soit, parmi toutes les femmes, Yaël, femme de Héber le Quénite, Oui, bénie soit-elle, parmi toutes les femmes qui habitent sous tente.
26Puis d’une main elle empoigna un piquet, de l’autre elle saisit le marteau de l’ouvrier. Elle frappa Sisra, elle lui fendit le crâne, elle lui transperça la tête.
27Il s’affaisse devant elle, il s’écroule, il reste étendu à ses pieds sur le sol; il s’affaisse, il s’écroule, il est mort.
28La mère de Sisra regarde par la fenêtre, à travers le treillis, elle se lamente: “Pourquoi son char se fait-il attendre? Pourquoi tarde-t-il à venir?”
29Elle se répète sans cesse la réponse de ses compagnes les plus sages:
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Explorer →"Puis, pour le troisième jour consécutif, ils allèrent attaquer les hommes de Benjamin et, comme les fois précédentes, ils se rangèrent en ordre de bataille en face de la localité."
"Dan est comme un serpent sur la route, une vipère au bord du chemin: le serpent mord les jarrets du cheval et le cavalier tombe à la renverse."
"Gédéon divisa les trois cents hommes en trois groupes. Il remit à chaque homme une trompette, une cruche vide et une torche à placer dans la cruche."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Juges
Ancien Testament
Le livre des Juges décrit une période cyclique de l'histoire d'Israël : infidélité, oppression, repentance, délivrance par un "juge" charismatique. Des figures comme Déborah, Gédéon et Samson illustrent la fragilité humaine contrastant avec la patience divine. Le livre se conclut sur un état de chaos moral annonçant le besoin d'une royauté.