Le cantique dépeint la mère de Sisra, attendant anxieusement le retour de son fils, s'interrogeant sur son retard, ignorant sa mort et la défaite de son armée.
Réfléchir à la perspective de l'adversaire et aux conséquences de la guerre sur les familles.
Dans ce chapitre
Voir tout →Bénie soit, parmi toutes les femmes, Yaël, femme de Héber le Quénite, Oui, bénie soit-elle, parmi toutes les femmes qui habitent sous tente.
25Sisra lui demanda de l’eau, elle lui donna du lait, du lait crémeux dans une coupe magnifique.
26Puis d’une main elle empoigna un piquet, de l’autre elle saisit le marteau de l’ouvrier. Elle frappa Sisra, elle lui fendit le crâne, elle lui transperça la tête.
27Il s’affaisse devant elle, il s’écroule, il reste étendu à ses pieds sur le sol; il s’affaisse, il s’écroule, il est mort.
29Elle se répète sans cesse la réponse de ses compagnes les plus sages:
30“Les soldats amassent le butin, sûrement, ils sont en train de le partager: une jeune fille ou deux pour chaque guerrier, des étoffes teintes et brodées pour Sisra, oui, une étoffe à double broderie pour entourer le cou du vainqueur.”
31Que tous tes ennemis, Seigneur, meurent comme est mort Sisra, mais que tes amis soient comme le soleil quand il se lève dans tout son éclat!» Et le pays connut le repos que procure la paix pendant quarante ans.
Sur le même thème
Explorer →"Quand ils arrivèrent dans la région de Souf, Saül dit à son serviteur: «Rentrons à la maison, sinon mon père oubliera les ânesses pour ne plus s’inquiéter que de nous.»"
"Jacob apprit que sa fille avait été déshonorée par Sichem. Mais comme ses fils étaient aux champs avec ses troupeaux, il ne fit rien jusqu’à leur retour. –"
"d’un esclave au soleil, qui voudrait un peu d’ombre, ou d’un pauvre ouvrier, qui attend qu’on le paie."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Juges
Ancien Testament
Le livre des Juges décrit une période cyclique de l'histoire d'Israël : infidélité, oppression, repentance, délivrance par un "juge" charismatique. Des figures comme Déborah, Gédéon et Samson illustrent la fragilité humaine contrastant avec la patience divine. Le livre se conclut sur un état de chaos moral annonçant le besoin d'une royauté.