Dieu ordonne à Gédéon de renvoyer tous les hommes craintifs, ce qui réduit considérablement son armée de vingt-deux mille à dix mille hommes.
Éliminer les faiblesses ou les doutes au sein d'une équipe pour renforcer sa cohésion et sa détermination.
Dans ce chapitre
Voir tout →Tôt le matin, Gédéon, dit Yeroubaal, se mit en route avec ses troupes et ils allèrent camper près de la source de Harod. Le camp madianite se trouvait plus au nord, dans la plaine, du côté de la colline de Moré.
2Le Seigneur dit à Gédéon: «Tes troupes sont trop nombreuses pour que je leur accorde la victoire sur les Madianites. Les Israélites se vanteraient d’avoir vaincu par leur propre force et s’attribueraient ainsi une gloire qui me revient.
4Mais le Seigneur dit à Gédéon: «Les troupes sont encore trop nombreuses. Fais-les descendre au bord du torrent et là je ferai un tri pour toi. Je te dirai qui doit aller avec toi et qui ne le doit pas.»
5Gédéon fit descendre ses troupes au bord du torrent. Puis le Seigneur lui dit: «Ceux qui laperont l’eau avec la langue comme le font les chiens, tu les sépareras de ceux qui s’agenouilleront pour boire.»
6Il y eut trois cents hommes qui prirent de l’eau dans leur main pour la porter à la bouche et la laper; tous les autres s’agenouillèrent pour boire.
7Le Seigneur dit à Gédéon: «Avec les trois cents hommes qui ont lapé l’eau, je sauverai Israël en te livrant les Madianites. Quant aux autres, qu’ils retournent tous chez eux.»
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Explorer →"Si nous le laissons agir ainsi, tous croiront en lui, puis les autorités romaines interviendront et détruiront notre temple et notre nation!»"
"Puis Yotam s’enfuit et alla se réfugier à Beéra, parce qu’il avait peur de son frère Abimélek."
"On choisit dans les troupes d’Israël mille hommes par tribu, soit un total de douze mille soldats."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Juges
Ancien Testament
Le livre des Juges décrit une période cyclique de l'histoire d'Israël : infidélité, oppression, repentance, délivrance par un "juge" charismatique. Des figures comme Déborah, Gédéon et Samson illustrent la fragilité humaine contrastant avec la patience divine. Le livre se conclut sur un état de chaos moral annonçant le besoin d'une royauté.