Jérusalem s'adresse directement au Seigneur, exprimant sa détresse et son remords pour sa rébellion. Elle décrit la violence de la destruction, avec des enfants tués dans les rues et des maisons transformées en lieux de mort.
Se repentir sincèrement de ses fautes et implorer la miséricorde divine face à la souffrance.
Dans ce chapitre
Voir tout →C’est sur ce malheur que je pleure toutes les larmes de mon corps. Il est loin, celui qui peut me réconforter et me rendre la force de vivre. Mes enfants sont perdus pour moi, l’ennemi était trop fort.
17Sion a beau tendre les mains en suppliant, personne pour la réconforter. Sur l’ordre du Seigneur, les voisins d’Israël sont devenus ses adversaires. Parmi eux, Jérusalem ne provoque plus que du dégoût.
18Le Seigneur a eu raison d’agir ainsi, car je m’étais opposée à ses ordres. Vous tous qui êtes ici, écoutez bien, et regardez ma souffrance: mes jeunes filles et mes jeunes gens partent vers la captivité.
19J’ai appelé ceux qui m’aimaient, pourtant ils m’ont laissée tomber. Mes prêtres et mes conseillers ont expiré dans la ville, alors qu’ils cherchaient quelque chose à manger pour refaire leurs forces.
21On m’entend soupirer: personne pour me réconforter. Mes ennemis ont tous appris mon malheur, ils sont ravis de ce que tu m’as infligé. Tu as fait lever le jour annoncé. Qu’ils aient le même sort que moi!
22Regarde bien leur méchanceté et traite-les comme tu m’as traitée pour toutes mes désobéissances. Tu vois, je ne fais que soupirer, j’en ai le cœur malade.
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Explorer →"les gens qui ne mouraient pas attrapaient des hémorroïdes, et leurs cris de détresse montaient jusqu’au ciel."
"Les Ammonites traversèrent même le Jourdain pour combattre les tribus de Juda, de Benjamin et d’Éfraïm. Et les Israélites tombèrent dans une profonde détresse."
"Mais si vous refusez, si vous êtes rebelles, vous serez la proie de l’épée.» Voilà ce que déclare le Seigneur."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Lamentations
Ancien Testament
Les Lamentations sont cinq poèmes acrostiches pleurant la destruction de Jérusalem par Babylone. L'auteur exprime une douleur nationale et spirituelle déchirante, sans esquiver la réalité du désastre. Au cœur du livre jaillit néanmoins un acte de foi : "Les bontés de l'Éternel ne cessent point" (3:22).