Ce verset utilise une métaphore amère : le Seigneur a "invité" les ennemis de Jérusalem comme à une fête, pour le jour de sa colère. Il n'y a eu aucun survivant, et les enfants choyés ont été exterminés, soulignant la destruction totale et l'absence de miséricorde.
Comprendre la profondeur du jugement divin et la nécessité de la repentance pour éviter une telle destruction.
Dans ce chapitre
Voir tout →D’un seul cœur Jérusalem a fait monter son cri vers le Seigneur. Muraille de Sion, jour et nuit, laisse couler tes larmes à torrents. Ne t’accorde aucun répit, que tes pleurs ne cessent pas!
19Ne te retiens pas: d’heure en heure, remplis la nuit de tes lamentations. Vide ton cœur en présence du Seigneur. Tends vers lui tes mains suppliantes pour la vie de tes jeunes enfants en train de mourir de faim à tous les coins de rue.
20Seigneur, regarde et vois qui tu traites ainsi. Des femmes peuvent-elles aller jusqu’à manger les enfants qu’elles ont mis au monde et choyés? Peut-on assassiner prêtres et prophètes jusque dans ton sanctuaire?
21Jeunes et vieux gisent pêle-mêle par terre au coin des rues. Mes filles et mes garçons sont tombés sous les coups de l’épée. Le jour de ta colère, tu les as tués, massacrés sans pitié.
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Explorer →"Tous les habitants d’Aï, douze mille hommes et femmes, furent tués ce jour-là."
"Abimélek poursuivit l’offensive durant toute la journée et s’empara de la ville; il en tua les habitants, la détruisit entièrement et répandit du sel sur son emplacement."
"anéantissant de fond en comble forêts splendides et vergers. On croira voir un homme miné par la maladie."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Lamentations
Ancien Testament
Les Lamentations sont cinq poèmes acrostiches pleurant la destruction de Jérusalem par Babylone. L'auteur exprime une douleur nationale et spirituelle déchirante, sans esquiver la réalité du désastre. Au cœur du livre jaillit néanmoins un acte de foi : "Les bontés de l'Éternel ne cessent point" (3:22).