Paul introduit une analogie pour expliquer la relation entre les croyants et la loi. Il rappelle que l'autorité d'une loi est limitée à la durée de vie de la personne concernée, préparant ainsi l'idée que les croyants sont 'morts' à la loi.
Comprenez que certaines règles ou contraintes ont une durée de validité et que la mort peut y mettre fin, même symboliquement, ouvrant la voie à de nouvelles réalités.
Dans ce chapitre
Voir tout →Par exemple, une femme mariée est liée par la loi à son mari tant qu’il vit; mais si le mari meurt, elle est libérée de la loi qui la liait à lui.
3Si donc elle devient la femme d’un autre homme du vivant de son mari, on la considère comme adultère; mais si son mari meurt, elle est libre par rapport à la loi, de sorte qu’elle peut devenir la femme d’un autre sans être adultère.
4Il en va de même pour vous, mes frères. Vous êtes morts à l’égard de la loi, en étant unis au corps du Christ. Ainsi vous appartenez maintenant à un autre, c’est-à-dire à celui qui a été ramené d’entre les morts afin que nous produisions ce qui est agréable à Dieu.
5En effet, quand nous vivions selon notre propre nature, les désirs mauvais excités par la loi agissaient dans notre être tout entier et nous produisions ce qui mène à la mort.
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Explorer →"«Tout le monde, des serviteurs du roi aux habitants des provinces de l’empire, connaît la loi s’appliquant à quiconque, homme ou femme, entre dans la cour intérieure du palais sans avoir été convoqué par le roi: cette personne doit mourir. Elle n’a la vie sauve que si le roi lui tend son sceptre d’or. En ce qui me concerne, voilà tout un mois que je n’ai pas été invitée à me rendre auprès du roi.»"
"Et voici ce que le Christ nous a promis: la vie éternelle."
"Mais, après ces trois jours et demi, un souffle de vie venu de Dieu entra en eux; ils se relevèrent et tous ceux qui les virent furent saisis de terreur."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Lettre aux Romains
Nouveau Testament
Romains est la lettre la plus systématique de Paul, exposant sa théologie de la justification par la foi et non par les œuvres de la Loi. Elle traite du péché universel, de la grâce, de la relation entre Juifs et Gentils et de la vie dans l'Esprit. Elle a profondément marqué Augustin, Luther et toute la Réforme protestante.