Le Sage a délibérément étudié la sagesse et la folie, mais il conclut que même cette quête de discernement est finalement vaine et insatisfaisante, une autre forme de 'courir après le vent'.
Bien que la sagesse soit précieuse, reconnais que la simple accumulation de connaissances ne garantit pas le bonheur ou le sens ultime.
Dans ce chapitre
Voir tout →Je me suis appliqué à comprendre et à connaître ce qui se passe dans le monde à l’aide de toute ma sagesse. C’est là une préoccupation pénible que Dieu impose aux humains!
14J’ai vu tout ce qui se fait ici-bas. Eh bien, ce n’est que fumée, course après le vent.
15Ce qui est tordu ne peut pas être redressé, ce qui n’existe pas ne peut pas être compté.
16Je me suis dit: «J’ai accumulé bien plus de sagesse que tous ceux qui ont régné à Jérusalem avant moi.» J’ai beaucoup enrichi mon expérience et ma compréhension de la vie.
18Beaucoup de sagesse, c’est beaucoup de tracas; qui augmente son savoir augmente sa douleur.
À propos du livre
Histoire de la Bible →L’Ecclésiaste ou les paroles du Sage
Ancien Testament
Qohéleth ("le prédicateur") mène une réflexion radicale sur la vanité de l'existence humaine : richesses, sagesse, plaisirs — tout est "vanité des vanités". Loin d'être nihiliste, le livre invite à accueillir les joies simples du présent comme un don de Dieu. C'est l'un des textes les plus modernes et les plus courageux de la Bible.