Le narrateur observe la nature cyclique de l'histoire et des événements, suggérant que les schémas se répètent et que Dieu est l'orchestrateur de ces cycles.
Apprenez des leçons du passé, car les schémas peuvent se répéter, et soyez conscient de la nature cyclique de la vie.
Dans ce chapitre
Voir tout →Dieu a établi pour chaque événement le moment qui convient. Il nous a aussi donné le désir de connaître à la fois le passé et l’avenir. Pourtant nous ne parvenons pas à connaître l’œuvre de Dieu dans sa totalité.
12J’en ai conclu qu’il n’y a rien de mieux pour les humains que d’éprouver du plaisir et de vivre dans le bien-être.
13Lorsqu’un homme mange, boit et jouit des résultats de son travail, c’est un don de Dieu.
14J’ai compris que tout ce que Dieu fait existe pour toujours; il n’y a rien à y ajouter ni rien à en retrancher. Dieu agit de telle sorte que les humains reconnaissent son autorité.
16Voilà ce que j’ai aussi observé ici-bas: la méchanceté règne là où le droit devrait être appliqué et la justice rendue.
17Je me suis dit alors que Dieu jugera le méchant comme le juste, car toute chose arrive en son temps et chacune de nos actions sera jugée.
18En ce qui concerne les humains, je pense que Dieu les met à l’épreuve pour leur montrer qu’ils ne valent pas mieux que les bêtes.
19En effet, le sort final de l’homme est le même que celui de la bête. Un souffle de vie identique anime hommes et bêtes, et les uns comme les autres doivent mourir. L’être humain ne possède aucune supériorité sur la bête puisque finalement tout part en fumée.
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Explorer →"Nadab et Abihou moururent avant leur père, sans avoir de fils, si bien que seuls Élazar et Itamar exercèrent le ministère de prêtres."
"Ensuite Dieu dit à Abraham: «Ne donne plus à ta femme le nom de Saraï, car désormais son nom est Sara."
"«Non, répondit son maître, nous n’irons point dans une ville étrangère, où il n’y a pas d’Israélites. Continuons jusqu’à Guibéa.»"
À propos du livre
Histoire de la Bible →L’Ecclésiaste ou les paroles du Sage
Ancien Testament
Qohéleth ("le prédicateur") mène une réflexion radicale sur la vanité de l'existence humaine : richesses, sagesse, plaisirs — tout est "vanité des vanités". Loin d'être nihiliste, le livre invite à accueillir les joies simples du présent comme un don de Dieu. C'est l'un des textes les plus modernes et les plus courageux de la Bible.