Le narrateur réitère l'universalité de la mort et le retour de tous les êtres vivants à la poussière, soulignant l'origine commune et la fin inévitable.
Vivez pleinement chaque jour, conscient de la brièveté de la vie et de votre retour à la terre.
Dans ce chapitre
Voir tout →Voilà ce que j’ai aussi observé ici-bas: la méchanceté règne là où le droit devrait être appliqué et la justice rendue.
17Je me suis dit alors que Dieu jugera le méchant comme le juste, car toute chose arrive en son temps et chacune de nos actions sera jugée.
18En ce qui concerne les humains, je pense que Dieu les met à l’épreuve pour leur montrer qu’ils ne valent pas mieux que les bêtes.
19En effet, le sort final de l’homme est le même que celui de la bête. Un souffle de vie identique anime hommes et bêtes, et les uns comme les autres doivent mourir. L’être humain ne possède aucune supériorité sur la bête puisque finalement tout part en fumée.
21Personne ne peut affirmer que le souffle de vie propre aux humains s’élève vers le haut tandis que celui des bêtes doit disparaître dans la terre.
22Alors, je l’ai constaté, il n’y a rien de mieux pour l’être humain que de jouir du produit de son travail. C’est la part dont il doit se contenter, car personne ne l’emmènera voir ce qui arrivera après lui.
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Explorer →"L’Écriture le déclare: «Il n’y a pas d’homme juste, pas même un seul,"
"tous les êtres vivants expireraient d’un coup, l’homme retournerait à l’état de poussière."
"Les voici qui arrivent! Ils reviennent de loin, les uns du nord, d’autres de l’ouest, par la mer, d’autres du sud, de l’Égypte.»"
À propos du livre
Histoire de la Bible →L’Ecclésiaste ou les paroles du Sage
Ancien Testament
Qohéleth ("le prédicateur") mène une réflexion radicale sur la vanité de l'existence humaine : richesses, sagesse, plaisirs — tout est "vanité des vanités". Loin d'être nihiliste, le livre invite à accueillir les joies simples du présent comme un don de Dieu. C'est l'un des textes les plus modernes et les plus courageux de la Bible.