Poussant sa réflexion pessimiste à l'extrême, le narrateur estime que le non-être est la condition la plus heureuse, car elle épargne la confrontation avec les maux et les injustices du monde.
Malgré les maux du monde, choisissez de trouver la valeur et la beauté dans l'existence.
Dans ce chapitre
Voir tout →J’ai observé encore toutes les injustices qui existent ici-bas. Les opprimés crient leur détresse et personne ne leur vient en aide. Le pouvoir est du côté des oppresseurs, si bien que personne ne peut leur venir en aide.
2J’estime que ceux qui sont déjà morts sont plus heureux que les vivants.
4J’ai découvert aussi que les humains peinent et s’appliquent dans leur travail uniquement pour réussir mieux que leur voisin. Cela encore n’est que fumée, course après le vent.
5Bien sûr, le sot qui se croise les bras se laisse mourir de faim.
6Mais il vaut mieux s’accorder un peu de repos que s’éreinter à un travail qui est une course après le vent.
7J’ai observé ici-bas une autre situation décevante comme la fumée:
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Explorer →"Dans la situation présente, qu’ai-je donc à gagner? Mon peuple a été emmené prisonnier sans dédommagement. Ceux qui le tyrannisent sont triomphants. Et sans cesse mon nom est tourné en ridicule."
"Voilà ce que j’ai aussi observé ici-bas: la méchanceté règne là où le droit devrait être appliqué et la justice rendue."
"Que tous acclament le Seigneur, car il n’a eu qu’un mot à dire et ils ont commencé d’exister."
À propos du livre
Histoire de la Bible →L’Ecclésiaste ou les paroles du Sage
Ancien Testament
Qohéleth ("le prédicateur") mène une réflexion radicale sur la vanité de l'existence humaine : richesses, sagesse, plaisirs — tout est "vanité des vanités". Loin d'être nihiliste, le livre invite à accueillir les joies simples du présent comme un don de Dieu. C'est l'un des textes les plus modernes et les plus courageux de la Bible.